Affaire Lyhanna : Une plainte antérieure contre le suspect refait surface et soulève des questions

Affaire Lyhanna : Une plainte antérieure contre le suspect refait surface et soulève des questions
La disparition de la petite Lyhanna continue de bouleverser la France entière. Chaque jour apporte son lot de révélations et d’interrogations. Mais aujourd’hui, c’est une information troublante qui vient ébranler l’opinion publique. Le principal suspect dans cette affaire, Jérôme B., faisait déjà l’objet d’une plainte pour des viols multiples sur une enfant de 10 ans. Pourtant, la justice n’a pas agi. Pendant près de dix mois, aucune audition n’a été menée. Les proches de la victime crient leur colère et réclament des comptes. Comment une telle situation a-t-elle pu se produire ? C’est la question que tout le monde se pose aujourd’hui.
Une plainte déposée en août 2025 : des accusations glaçantes
Le 22 août 2025, une mère de famille se rend dans une gendarmerie de Haute-Garonne. Elle est déterminée à dénoncer des actes odieux. Sa fille, Rosa, âgée de seulement 10 ans, accuse le père d’une de ses amies de violences sexuelles répétées. Les faits décrits dans la plainte sont d’une gravité extrême. L’enfant raconte des pénétrations douloureuses et des gestes inappropriés qui ont duré plusieurs mois.
Malgré la précision des accusations, le suspect n’a jamais été placé en garde à vue. Il est resté libre de ses mouvements. Cette absence de réaction judiciaire interroge aujourd’hui cruellement, surtout depuis la disparition de Lyhanna. Le lien entre ces deux affaires devient de plus en plus difficile à ignorer.
Le parcours traumatique de Rosa : une enfant qui a tenté de parler
Les détails de la plainte révèlent un processus particulièrement douloureux pour la jeune victime. Au début de l’année 2025, Rosa tente une première fois de se confier à sa mère. Mais la présence du suspect bloque ses aveux. Jérôme B. nie alors en bloc. Il accuse même l’enfant d’être « manipulatrice ». Il affirme qu’il la considérait « comme sa fille ». Intimidée et sous pression, la fillette se rétracte dans un premier temps. Cette réaction est malheureusement courante chez les enfants victimes d’abus, qui se sentent souvent piégés et impuissants.
La situation évolue pendant l’été. En août 2025, Rosa trouve enfin le courage de raconter sa souffrance. Elle fond en larmes devant sa mère. Sa maman explique les faits précis mentionnés dans la plainte : « Elle nous a décrit des pénétrations, en disant que ça lui avait fait très mal. » Ces mots sont déchirants. Ils montrent à quel point l’enfant a souffert en silence.



