Jeremy London, cardiologue américain : pourquoi il qualifie les sodas de « mort liquide »

Jeremy London, cardiologue américain : pourquoi il qualifie les sodas de « mort liquide »
Les boissons sucrées font partie du quotidien de millions de personnes. Un verre de soda au restaurant, une canette pour accompagner un sandwich, un grand gobelet dans un fast-food : ces gestes semblent anodins. Pourtant, un cardiologue américain de renom, le Dr Jeremy London, utilise une expression choc pour les décrire : « mort liquide ». Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, ce médecin suivi par plus de 788 000 personnes sur TikTok n’a pas mâché ses mots. Son message est simple et direct : « N’en buvez pas. Point final. » Derrière cette déclaration se cachent des données scientifiques solides et des décennies d’alertes de santé publique. Les sodas, souvent consommés sans modération, sont bien plus qu’une simple boisson rafraîchissante. Ils concentrent du sucre, des calories vides et des risques cardiovasculaires que beaucoup sous-estiment. Cet article décrypte les dangers réels, les études récentes et les recommandations officielles pour vous aider à faire des choix plus éclairés.
Un médecin au discours direct face à une industrie puissante
Le Dr Jeremy London n’est pas un inconnu dans le paysage médical en ligne. Avec plus de 788 000 abonnés sur TikTok, il partage régulièrement des conseils de prévention cardiovasculaire. Sa dernière vidéo sur les sodas a frappé fort : « C’est la mort liquide. N’en buvez pas. Point final. » Cette formule volontairement brutale vise à bousculer des habitudes bien ancrées. Le médecin rappelle que si l’alcool et le tabac sont largement reconnus comme dangereux, les boissons gazeuses sucrées passent souvent sous les radars.
Pourtant, aux États-Unis, les sodas sont omniprésents, y compris dans des formats géants vendus chez McDonald’s ou Burger King. Leur intérêt nutritionnel est nul, mais leur pouvoir marketing est immense. Depuis des décennies, les professionnels de santé alertent sur ce « véritable poison », tout en faisant face à l’opposition d’industriels qui n’ont aucun intérêt à voir baisser la consommation.
En France, le tableau n’est guère plus rassurant : selon un dossier de la DREES publié en juillet 2024, 31 % des Français sont en surpoids et 15 % sont obèses. Aux États-Unis, plus de 40 % des adultes souffrent d’obésité. Ces chiffres montrent que la sensibilisation sur l’alimentation équilibrée ne suffit pas, surtout quand les calories se cachent dans un verre.



