INSOLITE

Charles Spencer, frère de Lady Diana, accuse Charles III d’avoir dit « On l’aura vite oubliée » après sa mort

Pourquoi cette affaire divise autant l’opinion

Au-delà du fait divers royal, cette polémique touche à quelque chose de plus profond : la manière dont la monarchie a géré, en interne, la disparition de Diana. Une partie du public britannique garde un souvenir très dur de la réaction de la famille royale à l’été 1997, entre silence prolongé et communication tardive. Les révélations de Charles Spencer s’inscrivent dans cette plaie jamais refermée.

Certains observateurs rappellent d’ailleurs que Diana elle-même n’était pas exempte de critiques dans ses choix personnels, et que le frère de la princesse n’est pas toujours apparu irréprochable aux yeux de ses détracteurs. D’autres estiment au contraire que son témoignage est crédible précisément parce qu’il ne cherche pas à embellir la mémoire familiale.

Le parallèle avec les tensions actuelles autour du prince Harry et de Meghan Markle revient également dans les discussions. La question de fond reste la même : jusqu’où un membre de la famille peut-il raconter publiquement ce qu’il a vu et entendu ? Entre devoir de mémoire et respect d’une institution, la frontière est mince.

Un contexte médiatique déjà saturé

La sortie du livre, prévue le 22 septembre, tombe dans une actualité royale particulièrement chargée. Retour des Sussex au Royaume-Uni, questions sur leur installation, sorties officielles de Kate Middleton, disparition de figures marquantes comme le roi Harald V de Norvège : la presse people britannique n’a pas besoin d’ajouter de l’huile sur le feu. Elle le fait pourtant, et l’ouvrage de Charles Spencer devrait dominer les conversations pendant plusieurs semaines.


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