INSOLITE

Apolline de Malherbe, journaliste de BFMTV, raconte l’insulte « Madame de ma merde » lancée par un député après une confusion en direct

« Madame de ma merde » : quand l’invité règle ses comptes à l’antenne

C’est Apolline de Malherbe elle-même qui a raconté la suite, avec une grimace qui en disait long. Face caméra, elle est revenue sur cette vengeance peu élégante d’un homme politique vexé. Après le lapsus, Benoist Apparu n’a pas retenu son agacement. La réponse fuse, cinglante : « Madame de ma merde ! » Une insulte déguisée en mot d’esprit, lancée en plein direct, qui a laissé la journaliste pantoise.

Elle-même reconnaît que l’échange avait de quoi surprendre. Habituée aux passes d’armes verbales avec des ministres ou des députés, elle n’avait sans doute jamais reçu ce genre de sortie. Mais plutôt que d’alimenter la polémique, elle en a ri après coup. Une manière de désamorcer la violence du propos et de montrer qu’elle garde le contrôle, même quand un invité dépasse les bornes.

Ce type d’incident soulève une question plus large : jusqu’où un invité peut-il aller dans l’agressivité en direct ? Les plateaux de télévision sont souvent le théâtre de joutes verbales musclées, mais l’insulte personnelle reste rare. Le direct ne pardonne pas, et ce qui se dit à l’antenne reste gravé dans les archives. Pour la journaliste, l’épisode est resté mémorable, mais il n’a pas entamé sa crédibilité.

Harold Hauzy, un pilier discret dans l’équilibre d’Apolline de Malherbe

Après une telle séquence, on imagine le besoin de souffler. Dans sa vie privée, Apolline de Malherbe partage son quotidien avec Harold Hauzy, ancien conseiller de Manuel Valls devenu psychanalyste. Une reconversion qui intrigue, mais qui semble parfaitement compléter le rythme effréné de la journaliste. Elle en parle avec une sincérité touchante : vivre aux côtés d’un psychanalyste, c’est bénéficier d’une écoute rare, de quelqu’un qui sait sentir quand ça va ou quand ça ne va pas.

Cette présence attentive lui offre un équilibre précieux. Dans un métier où la pression médiatique est constante, pouvoir se reposer sur un compagnon qui comprend les enjeux du mental fait toute la différence. Elle évoque un partage des tâches mentales primordial, et une admiration profonde pour celui qui partage sa vie. Un ancrage solide, loin des lumières du plateau.

Ce n’est pas un hasard si de nombreux journalistes politiques choisissent des partenaires issus de la communication ou de la psychologie. La charge émotionnelle du métier, les horaires décalés et l’exposition publique exigent un environnement stable. Dans le cas d’Apolline de Malherbe, cet équilibre semble fonctionner et lui permettre d’encaisser les dérapages, petits ou grands.


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