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Jean Reno à New York : voisin de Marc Levy, proche de Robert De Niro, et sans aucun regret

Le vendredi 25 juillet 2025 dès 21h25, TMC propose à ses téléspectateurs « L’opération Corned Beef », film culte de Jean-Marie Poiré dans lequel joue Jean Reno. Figure phare du 7ème art français, l’acteur de 76 ans s’est installé il y a bien des années dans une célèbre ville de l’autre côté de l’Atlantique où il y fait bon vivre… Et il a même pour voisin un célèbre écrivain !

Ayant marqué l’histoire du cinéma avec ses multiples rôles dans des films cultes (« Le Grand Bleu », « Nikita », « Léon », « Les Visiteurs », « Wasabi », « Les Rivières pourpres », « La Grande Vadrouille » – non, pas celle-là – bref, une filmographie impressionnante), Jean Reno est à retrouver sur TMC ce vendredi dans « L’opération Corned Beef », long métrage emblématique de Jean-Marie Poiré dévoilé en 1991. Un film d’action et d’humour, typique du cinéma français des années 90, qui a marqué toute une génération.

Une vie de famille à New York

Étant l’un des acteurs français les plus populaires de sa génération, Jean Reno fait partie de ceux qui ont fui Paris pour s’installer à New York avec son épouse Zofia Borucka et leurs deux fils Cielo (2009) et Dean (2011). À rappeler que le parrain de Jade Hallyday est aussi l’heureux papa de Sandra (née en 1977) et Michael (né en 1980), fruits de son ancienne relation avec Geneviève, sans oublier Tom (né en 1996) et Serena (née en 1998), nés de ses amours passées avec Nathalie Dyszkiewicz. Soit six enfants au total, une grande famille recomposée dont il est très fier.

Là-bas, loin du tumulte parisien, Jean Reno semble avoir retrouvé un bel équilibre avec les siens. Et ce n’est pas si surprenant, puisque la ville de New York a été classée deuxième meilleure ville du monde en 2025, derrière Londres… et devant Paris ! Une consécration pour la Grosse Pomme, qui attire chaque année des millions de touristes et de nouveaux résidents.

Les atouts de la Grosse Pomme

Cette mégalopole cosmopolite a tout pour plaire : ses transports sont accessibles 24h/24, sa richesse culturelle est inépuisable (musées, théâtres, concerts, festivals), ses quartiers sont animés (Manhattan, Brooklyn, Queens, le Bronx, Staten Island). Seul bémol : le coût du logement reste assez élevé. Mais pour Jean Reno, qui a les moyens de se payer un bel appartement dans Greenwich Village, le jeu en vaut la chandelle.

Installé dans ce quartier historique, prisé des artistes et des intellectuels, Jean Reno a également un célèbre écrivain pour voisin : Marc Levy. Une proximité qu’il apprécie, car elle lui permet de maintenir un lien avec la culture française tout en vivant aux États-Unis. Les deux hommes se croisent dans la rue, échangent quelques mots, parfois dînent ensemble. Une amitié discrète, mais réelle.

« La France ne me manque pas »

« On est bien là-bas : je suis voisin de Marc Levy, il y a près de 100 000 Français à New York, c’est à six heures de Paris et c’est là que j’ai rencontré ma femme… La France ne me manque pas. Je suis conseiller culturel des Baux-de-Provence (Bouches-du-Rhône), j’y ai créé un cours de théâtre et un cours de chant, j’y vais très souvent. En fait, je vis tous les jours avec la France », avait rapporté Jean Reno à nos confrères du Parisien en 2024.

Un paradoxe apparent : il ne regrette pas la France, mais il vit avec elle au quotidien. Il va régulièrement dans le sud, il suit l’actualité, il lit les journaux français, il regarde des films français. Mais il ne veut plus y habiter. Pourquoi ? Parce que la France, dit-il, est devenue trop pesante, trop critique, trop négative. Parce qu’à New York, il se sent libre.

New York plutôt que Los Angeles

L’an dernier, alors qu’il assurait la promotion de son roman d’amour et d’espionnage intitulé « Emma » (éd. XO), le père de famille avait d’ailleurs vanté – à Paris Match – tous les mérites de sa nouvelle ville d’adoption.

« Une ville facile que je préfère à Los Angeles », avait souligné Jean Reno, qui a vécu dans la Cité des Anges « pendant six mois, pendant le tournage de Godzilla ». À l’en croire, il aurait énormément « souffert de la solitude ». Problématique qu’il n’a pas rencontrée à la Grosse Pomme.

Pourquoi cette différence ? Parce que Los Angeles est une ville étalée, faite pour la voiture, où l’on se croise peu. New York, au contraire, est dense, vivante, pleine de surprises. On y croise ses voisins dans la rue, au supermarché, au parc. On y crée du lien.

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