Marlène Jobert à 84 ans : son accident, sa cicatrice, et sa reconstruction par la chirurgie esthétique

« La chirurgie esthétique m’a sauvé la vie »
La chirurgie esthétique a aidé Marlène à se reconstruire physiquement et psychologiquement, marquant un tournant dans sa vie. « Je ne pouvais plus me regarder dans une glace. Je pensais ne jamais sortir de ce cauchemar. La chirurgie esthétique m’a sauvé la vie », avait confié l’artiste à nos confrères.
Ce ne fut pas une décision facile. À l’époque, la chirurgie esthétique était moins courante, plus stigmatisée. Mais elle a franchi le pas. Plusieurs opérations, plusieurs mois de convalescence. Et peu à peu, son visage a retrouvé son harmonie.
Une reconstruction psychologique
Au-delà de la cicatrice, c’est toute sa confiance qui est revenue. « Quand j’ai enfin pu me regarder dans le miroir sans avoir envie de pleurer, j’ai su que j’allais m’en sortir. »
Cette épreuve l’a transformée. Elle a appris à se connaître, à s’accepter, à se reconstruire sur des bases plus solides.
Une rencontre, un mariage, une famille
Un chirurgien-dentiste pour époux
Après cette épreuve, Marlène rencontre son mari, un chirurgien-dentiste. Un homme stable, attentionné, qui ne la juge pas. Il l’aime telle qu’elle est, avec son passé, ses cicatrices. Ils se marient. Marlène donne naissance à des jumelles : Eva et Joy.
Des jumelles différentes mais complémentaires
Elle se réjouit de leur réussite malgré la distance. « Elles sont différentes de caractère, mais elles ont en commun d’être sérieuses, travailleuses, réservées. Elles ne sont ni l’une ni l’autre extraverties. »
Eva, l’une des jumelles, devient actrice en Angleterre, tandis que Joy produit du vin en Italie. « Joy est cartésienne et organisée. Eva est artiste et fantaisiste. Il n’y a jamais eu de rivalité ni de jalousie entre elles. Elles ont chacune leur univers », avait fait savoir la conteuse.
Marlène regrette la distance mais reste proche du cœur. Elle suit leurs carrières de loin, les encourage, les aime.



