Effets indésirables des vaccins anti-Covid : ce que révèle l’étude sur 99 millions de personnes cinq ans après

Les effets indésirables confirmés par la science
Après plusieurs années de recul et l’analyse de millions de dossiers, les chercheurs ont confirmé statistiquement l’existence de certains effets indésirables déjà évoqués depuis 2021. Parmi eux :
- Hypertension artérielle
- Myocardite et péricardite (inflammations du muscle cardiaque ou de son enveloppe)
- Réactions allergiques
- Saignements menstruels abondants chez certaines femmes vaccinées
Ces effets restent statistiquement rares au regard du nombre total de doses administrées, mais leur confirmation scientifique met fin à plusieurs années de débat sur leur réalité clinique.
Le syndrome de Guillain-Barré et les thromboses veineuses cérébrales
Parmi les résultats les plus marquants figure une augmentation significative des cas de syndrome de Guillain-Barré ainsi que de thromboses veineuses cérébrales, en particulier après l’injection de la première dose du vaccin AstraZeneca.
Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie auto-immune qui s’attaque au système nerveux périphérique et se traduit par une faiblesse musculaire progressive, parfois sévère. La thrombose veineuse cérébrale, elle, correspond à la formation d’un caillot sanguin bloquant la circulation dans une veine, avec un risque de complications neurologiques importantes.
Ce type de pathologie a d’ailleurs touché des personnalités publiques, rappelant que ces risques, bien que rares, peuvent concerner n’importe qui. Le basketteur français Victor Wembanyama, star montante de la NBA, a ainsi dû interrompre prématurément sa saison après un diagnostic de thrombose veineuse — une illustration frappante de la façon dont cette pathologie peut affecter des sportifs de haut niveau en pleine possession de leurs moyens.
Myocardite et péricardite : un risque confirmé pour tous les vaccins étudiés
L’étude souligne également une augmentation « significative » du risque de myocardite et de péricardite, quel que soit le vaccin administré. Ces deux pathologies touchent le muscle cardiaque ou son enveloppe et peuvent, dans certains cas, nécessiter une hospitalisation et un suivi cardiologique prolongé. Les chercheurs précisent toutefois que d’autres signaux nécessitant des investigations complémentaires ont été identifiés, sans lien de causalité définitif établi à ce stade.



