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Zaz face aux critiques et à son rôle de coach dans The Voice 2025 : “Si les gens veulent me défoncer, ils me défonceront”

The Voice 2025 : un rôle qui a “lâché quelque chose” en elle

Accepter de devenir coach dans The Voice n’allait pas de soi. Zaz a admis avoir longuement hésité, craignant la surexposition médiatique et les jugements sur les réseaux sociaux. Mais l’envie d’aider de jeunes talents à s’épanouir a fini par l’emporter.

Elle raconte avoir rencontré les équipes de production, trouvé tout le monde “très gentil”, et surtout réalisé qu’elle pourrait organiser son agenda comme elle le souhaitait. Un déclic. “Pourquoi pas ?”, s’est-elle dit. Et à l’intérieur, une excitation nouvelle : celle de pouvoir transmettre.

Ce rôle a agi comme un véritable électrochoc positif. Zaz confie que The Voice a “lâché un truc à l’intérieur” d’elle. Une sorte de permission qu’elle s’est enfin accordée : celle de vivre sans se soucier du regard des autres. “Vas-y, chacun peut penser ce qu’il veut, moi, je sais qui je suis”, résume-t-elle. Aujourd’hui, elle affirme mieux fixer ses limites et avoir moins peur de se faire critiquer.

“Si les gens veulent me défoncer, ils me défonceront”

Interrogée sur les critiques qu’elle reçoit, Zaz ne mâche pas ses mots. Elle espère que The Voice permettra au public d’apprendre à mieux la connaître, y compris ceux qui ne l’aiment pas. Mais elle sait aussi que certains ne changeront jamais d’avis. “Il y en aura qui ne m’aimeront toujours pas, parce que, de toute façon, il y a un truc chez moi qui leur rappelle un truc de, je ne sais pas, leur cousine, leur tante…”, analyse-t-elle avec une lucidité teintée d’humour.

Puis vient la phrase qui résume tout son état d’esprit : “Si les gens veulent me défoncer, ils me défonceront.” Une acceptation presque philosophique de la critique. Mais Zaz ajoute aussitôt une nuance essentielle : “Je ne vois pas comment on peut me défoncer, parce que je suis plein de bienveillance et je fais les choses pour les bonnes raisons.”

Autrement dit, elle ne se bat plus contre les attaques. Elle les laisse glisser. Ce détachement n’est pas de la résignation, mais une forme de maturité. À 44 ans, Zaz a compris qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, et que l’important est de rester fidèle à ses valeurs.

Une leçon de résilience qui parle à tous

Son témoignage dépasse largement le cadre de la musique. Il résonne pour quiconque a déjà été jugé, critiqué ou harcelé, que ce soit au travail, à l’école ou en ligne. La façon dont Zaz pose ses limites et se protège peut servir de modèle. Elle rappelle qu’aucune réussite ne justifie de subir des attaques personnelles, et qu’il est possible de continuer à avancer sans se laisser définir par le regard des autres.


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