Violente collision sur la RD29 à Jans : une femme de 63 ans héliportée en urgence

Les enjeux de la sécurité routière en Loire-Atlantique
La Loire-Atlantique n’est pas épargnée par les accidents de la route. Selon les chiffres de la sécurité routière, le département a enregistré 47 accidents corporels en juin dernier, avec 6 tués et 57 blessés. Les routes départementales sont particulièrement concernées, représentant plus de 60 % des accidents mortels.
Plusieurs facteurs entrent en jeu : la vitesse excessive, l’alcool, l’inattention, mais aussi l’état des infrastructures. La RD29, comme beaucoup de routes secondaires, n’est pas équipée de séparateurs physiques ni de radars fixes. La prudence est donc de mise, surtout en fin de journée quand la visibilité baisse.
Des campagnes de prévention sont régulièrement menées par la préfecture et les associations locales. Elles rappellent les gestes simples : respecter les distances de sécurité, adapter sa vitesse aux conditions, et être particulièrement vigilant aux intersections et aux virages serrés.
Pour les motards, le port du casque intégral et d’équipements de protection reste la meilleure barrière contre les blessures graves. En cas de choc, le corps est vulnérable, et même à 50 km/h, une chute peut avoir des conséquences irréversibles.
Que faire en cas d’accident grave ? Conseils et démarches
Personne n’est jamais vraiment préparé à être témoin ou victime d’un accident. Pourtant, savoir réagir peut sauver des vies. Voici quelques réflexes à adopter :
- Protéger : se garer en sécurité, allumer les feux de détresse, mettre un gilet de sécurité et baliser la zone avec un triangle si possible.
- Alerter : composer le 15 (SAMU) ou le 18 (pompiers). Décrire précisément le lieu, le nombre de victimes, leur état apparent.
- Ne pas déplacer les blessés : sauf danger immédiat (incendie, explosion), il vaut mieux laisser les secours spécialisés manipuler les personnes.
- Rassurer : parler calmement aux victimes, les couvrir si elles ont froid, ne pas leur donner à boire si elles sont inconscientes.
- Remplir le constat amiable : une fois les urgences passées, il est essentiel de documenter l’accident. Le constat permet de déterminer les responsabilités et d’accélérer le traitement par l’assurance.
Sur le plan administratif, la déclaration de sinistre doit être faite sous 5 jours ouvrés auprès de votre assureur. En cas de blessures graves, une indemnisation peut être demandée au titre du préjudice corporel. Il est recommandé de se faire assister par un avocat spécialisé en droit du dommage corporel pour obtenir une juste indemnisation.



