Un restaurant de Ponza facture 923 euros pour quatre plats de pâtes au homard et assume ses tarifs

Mario Coppa assume : « Tout est légal et transparent »
Le propriétaire du restaurant, Mario Coppa, n’a pas tardé à réagir. Loin de présenter des excuses, il a pleinement assumé sa politique tarifaire. Pour lui, il n’y a aucune escroquerie : tout est légal et transparent. Il rappelle que le homard utilisé pour les pâtes est affiché au prix de 230 euros le kilo. Selon ses explications, le poids moyen des homards servis était d’environ 825 grammes. Le prix était donc visible sur l’étiquette, même si les clients ne l’ont peut-être pas remarqué au moment de commander.
Le patron renvoie aussi la responsabilité vers les consommateurs. Il estime que la décision finale revient toujours au client. Autrement dit, si le prix est affiché et que la personne accepte de commander, elle ne peut pas ensuite crier à l’arnaque. Cette position est défendable sur le plan juridique, mais elle se heurte à la perception du grand public. Car dans un restaurant touristique, tout le monde ne lit pas les petits caractères avant de passer commande.
Cette affaire illustre une réalité : la transparence ne suffit pas toujours à désamorcer la colère. Les clients veulent être prévenus clairement, surtout quand il s’agit de produits frais facturés au poids. Une étiquette discrète ne remplace pas une information verbale directe au moment de la commande. Beaucoup d’internautes considèrent que le restaurateur aurait dû insister sur le poids et le prix final avant d’envoyer les assiettes en cuisine.



