ASTUCES MAISON

Un mois avant une crise cardiaque, votre corps vous avertira de ces 7 signes

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l’âge : elles sont plus fréquentes chez les personnes âgées de plus de 55 ans ;
la composante génétique : les risques d’être victime d’un infarctus du myocarde sont plus importants en cas d’antécédents familiaux ;
le sexe : jusqu’à l’âge de la ménopause, les hommes sont plus prédisposés aux crises cardiaques, ensuite, les chiffres sont similaires ;
le tabagisme ;
l’excès de mauvais cholestérol ;
le diabète ;
l’obésité ;
la sédentarité et le manque d’activités physiques ;
le stress ;
l’hypertension artérielle.
Que faire en cas de crise cardiaque ?
Compte tenu de la gravité, du risque de séquelle et de mortalité des infarctus du myocarde, il est impératif de consulter un médecin ou de se rendre aux urgences au moindre doute. Composez le 15 au plus vite et décrivez les symptômes au médecin régulateur, qui pourra vous conseiller sur les gestes à effectuer, et qui enverra une équipe médicale de secours le plus rapidement possible. Les médecins insistent sur l’importance de la vitesse de la prise en charge médicale. Elle est d’autant plus importante en cas d’arrêt cardiaque, pour lequel chaque minute qui passe fait diminuer de 10 % les chances de survie. Si un défibrillateur se trouve à proximité, il faut l’utiliser au plus vite.

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Examens et diagnostics de la crise cardiaque
Lorsqu’ils soupçonnent un infarctus du myocarde, les médecins pratiquent deux types d’examens. D’une part, un électrocardiogramme (souvent abrégé sous les initiales ECG), qui mesure et enregistre l’activité électrique du cœur, ce qui permet de diagnostiquer un infarctus du myocarde récent ou en train de se dérouler. Il est également prescrit après le traitement, pour le suivi du patient, afin de surveiller l’efficacité du traitement médicamenteux et/ou du stimulateur cardiaque. D’autre part, des analyses sanguines, afin de vérifier la présence de troponines, ces protéines qui sont sécrétées dans le sang par le cœur pendant un infarctus du myocarde. Ces deux examens suffisent pour poser le diagnostic d’une crise cardiaque. Après la mise en œuvre du traitement d’urgence, d’autres examens peuvent réalisés :

un échodoppler cardiaque ;
une coronarographie ;
une scintigraphie cardiaque.
D’autres examens, qui s’attachent à vérifier si d’autres organes ont été touchés (cerveau, poumons, membres), peuvent aussi être entrepris, en fonction des symptômes observés par les médecins. Ces examens permettent d’évaluer les lésions nécrotiques du muscle cardiaque, et d’affiner le traitement de fond prescrit au patient.

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