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Théo Curin révèle les coulisses de son année d’apprentissage dans l’animation de Slam sur France 3

Un an après ses débuts professionnels à la présentation de Slam, jeu télévisé emblématique, Théo Curin a dressé un premier bilan globalement positif lors de son intervention médiatique sur Europe 1 ce lundi 15 septembre. S’il se réjouit sincèrement des audiences télévisuelles et du soutien massif des téléspectateurs fidèles, l’animateur de France 3 regrette néanmoins une décision stratégique de la chaîne publique : la déprogrammation du jeu le week-end.

Une interview révélatrice sur les défis de l’industrie du divertissement télévisuel

Ce lundi 15 septembre, Théo Curin était l’invité privilégié de Thomas Isle dans l’émission Culture Médias sur Europe 1, station radiophonique de référence. Le jeune nageur paralympique devenu animateur professionnel est revenu exhaustivement sur sa première année à la tête du jeu télévisé Slam sur France 3, ses méthodes de préparation rigoureuses et son regard lucide sur les audiences et la performance médiatique.

À la question pertinente de savoir s’il avait trouvé ses marques professionnelles après un an de présentation intensive, Théo Curin n’a pas caché le chemin conséquent parcouru dans l’industrie de la télévision.

Les premiers pas difficiles dans l’animation télévisuelle professionnelle

“Je me revois là sur les premières sessions de tournage télévisuel. C’était loin d’être évident… J’étais très stressé psychologiquement. J’avais beaucoup d’informations à gérer simultanément et il a fallu quand même plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de prendre réellement du plaisir professionnel dans cette fonction”, a-t-il avoué avec une franchise rafraîchissante.

Cette transparence sur les défis de la reconversion professionnelle dans l’industrie du divertissement télévisuel illustre les réalités souvent cachées du métier d’animateur, où la formation continue et le développement personnel constituent des investissements essentiels pour réussir.

Le plaisir retrouvé d’un professionnel de l’animation télévisuelle

Aujourd’hui, après cette période d’apprentissage intensive, l’animateur prend authentiquement plaisir à retrouver son plateau de tournage comme il l’a confié spontanément à Thomas Isle lors de cette interview radiophonique : “Ça fait un petit moment que je n’ai pas tourné d’émissions, je reprends les tournages la semaine prochaine et vraiment ça me manque profondément de retourner sur le plateau et de rejouer tout simplement”.

L’animation comme métier exigeant nécessitant rigueur et investissement professionnel

Pour l’ancien sportif de haut niveau habitué à la discipline olympique, l’animation télévisuelle est un métier qui demande rigueur professionnelle et investissement personnel considérable. “Au départ, c’est déstabilisant psychologiquement parce que c’est un jeu qui est assez complexe techniquement, ça n’a peut-être pas l’air comme ça superficiellement, on se dirait : ‘Ah oui c’est des mots fléchés, c’est facile’, et tout ça. En fait même pour comprendre certaines définitions spécialisées, on est un peu perdus initialement”, a reconnu honnêtement Théo Curin.

Cette complexité du format télévisuel rappelle que l’industrie du divertissement nécessite des compétences multiples et une formation spécialisée, souvent acquise par l’expérience pratique et le coaching professionnel.

Une année d’apprentissage intensif dans l’industrie télévisuelle

Et le successeur officiel de Cyril Féraud, animateur vétéran respecté, ajoute avec lucidité : “Franchement la mécanique du jeu est complexe techniquement, parfois les questions sont intellectuellement dures et c’est pour ça que je prends pas mal de temps aussi pour préparer méticuleusement les émissions”.

Une préparation professionnelle rigoureuse et méthodique

Théo Curin a même confié avec humour être “un peu un psychopathe là-dessus” concernant sa préparation minutieuse. C’est-à-dire concrètement ? “Je lis absolument toutes les questions avant les sessions de tournage. Par exemple, ce week-end j’ai lu 30 émissions complètes. J’ai passé quand même pas mal de temps sur cette préparation, mais au moins je n’ai pas de surprises désagréables dès qu’il y a une question que je ne comprends pas, je la relis plusieurs fois attentivement ou alors je l’écris pour l’envoyer à la production qui travaille avec moi. Mais voilà, il y a du travail considérable derrière et ça m’excite professionnellement en fait à chaque fois je suis tellement heureux de retourner sur le plateau et de revoir les copains de l’équipe”, a détaillé le sportif reconverti.

Cette approche professionnelle rigoureuse démontre l’importance de l’investissement personnel dans l’industrie de la télévision, où la préparation constitue souvent la clé du succès durable. Les formations en animation télévisuelle et le coaching média deviennent ainsi des services professionnels de plus en plus recherchés par les aspirants animateurs.

Le défi crucial des audiences dans l’industrie télévisuelle compétitive

Depuis quelques jours stratégiques, Slam a pris la case horaire prestigieuse de 18h en semaine, en remplacement direct de Questions pour un champion, émission culte. Une exposition médiatique plus importante, mais aussi significativement plus concurrentielle dans le paysage audiovisuel français…

La pression des audiences et la gestion du stress professionnel

Théo Curin a admis avec transparence : “J’aimerais vous dire que non… Je ne regarde pas les audiences le matin systématiquement et tout mais si forcément on a envie de bien performer, de faire les meilleures émissions possibles et forcément qu’on suive les audiences de télévision. En revanche, ce que j’essaye de faire personnellement, c’est de prendre un peu de distance psychologique là-dessus parce que souvent quand il y a une audience qui chute du jour au lendemain, c’est qu’il y a une explication factuelle parce que voilà il y a une actualité importante, des événements concurrents comme ça”.

Cette gestion du stress lié à la performance médiatique souligne l’importance croissante des services de coaching professionnel et de soutien psychologique dans l’industrie du divertissement télévisuel, où la pression constante peut affecter la santé mentale des professionnels.

La déprogrammation du week-end : une déception pour l’animateur et l’industrie

L’animateur s’est néanmoins réjoui malgré la décision stratégique de déprogrammation de Slam le week-end : “Mais c’est vrai que pour le moment on est très, très contents des audiences télévisuelles. J’en profite pour remercier sincèrement tous les téléspectateurs et les téléspectatrices qui nous suivent fidèlement parce que ça rassemble du monde et on est loin d’être ridicules en termes de performance. Il y a peut-être une petite déception personnelle, c’est le fait que France Télévisions a décidé de supprimer la diffusion de Slam le week-end…”.

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