Sylvie Vartan et Laeticia Hallyday : pourquoi la guerre est loin d’être finie

Sylvie Vartan et Laeticia Hallyday : pourquoi la guerre est loin d’être finie
Il y a des blessures qui mettent des années à cicatriser. Dans la famille Hallyday, la plaie reste ouverte, et Sylvie Vartan ne cherche plus vraiment à la refermer. Près de quatre ans après la disparition de Johnny, en décembre 2017, la chanteuse de 77 ans a accepté de revenir, au micro d’Éric Dussart dans l’émission On refait la télé, sur sa relation avec Laeticia Hallyday. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas pris de gants.
Entre les deux femmes, tout s’est joué autour de la fameuse guerre d’héritage qui a coupé la famille en deux camps. D’un côté, David Hallyday et Laura Smet, les enfants du rockeur. De l’autre, Laeticia et ses filles Jade et Joy. Sylvie Vartan, elle, a choisi son fils sans jamais vraiment cacher son camp. Résultat : des années de silence, des vacheries publiques, et une rancune tenace qui ne semble pas près de s’éteindre. Ce jour-là, l’ancienne épouse de Johnny a posé une phrase qui résume tout : elle n’a pas à se réconcilier. Une déclaration cash, presque définitive, qui en dit long sur l’état des relations au sein du clan.
Une réconciliation ? « Je n’ai pas à me réconcilier »
C’est la petite phrase qui a fait le tour des médias. Interrogée sur une éventuelle paix avec la veuve de Johnny, Sylvie Vartan a répondu sans détour qu’elle n’avait « pas à se réconcilier ou à ne pas se réconcilier ». Comprendre : le sujet ne se pose même pas. Pour elle, il n’y a pas de compte à rendre, pas de geste à faire, pas de main à tendre.
Cette position tranchée s’explique par des années de conflit ouvert. Depuis la mort du Taulier, la mère de David Hallyday n’a jamais caché son agacement face à la gestion de l’héritage et à la tournure qu’ont prise les événements. Elle a publiquement soutenu son fils dans sa bataille judiciaire, n’hésitant pas à égratigner au passage celle qui partageait la vie de Johnny depuis 1996. Forcément, dans ces conditions, maintenir un semblant de relation cordiale relevait de la mission impossible.
Pour Sylvie Vartan, la différence se joue ailleurs. Elle évoque deux façons de voir la vie, deux tempéraments qui ne se rejoindront jamais. Une manière élégante de dire que le fossé est trop profond pour être comblé. Pas de règlement de comptes spectaculaire, mais une distance assumée, presque philosophique.



