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“Sans Lèvre, Je Me Déteste” : L’Influenceur Yohan Perani Révèle l’Enfer des Injections et la Polémique Sécu

Il a 27 ans, des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux, et une quête obsessionnelle : des lèvres toujours plus pulpeuses. Yohan Perani, influenceur connu pour ses transformations esthétiques, a livré un témoignage choc dans une interview vidéo avec Sam Zirah. Un récit qui a fait bondir les internautes, et qui soulève des questions éthiques, médicales et financières.

Tout commence par une addiction. “J’ai refait plus de 13 fois des injections aux lèvres”, confie-t-il. Un millilitre d’acide hyaluronique, puis deux, puis trois. Un cercle vicieux : on aime le volume, ça dégonfle, on réinjecte. Toujours plus. Jusqu’à franchir une ligne rouge.

Pour obtenir un résultat plus durable, Yohan se rend à Dubaï. Là-bas, sans qu’il le sache, selon lui, on lui injecte du silicone. Un produit strictement interdit en France pour un usage esthétique. De retour dans l’Hexagone, impossible de dissoudre ce corps étranger. L’acide hyaluronidase, qui hydrolyse l’acide hyaluronique, reste inefficace. Une imagerie médicale révèle la vérité : du silicone, bel et bien présent dans ses lèvres.

La seule solution ? Une opération chirurgicale pour retirer le produit, sous anesthésie locale, avec des cicatrices à l’intérieur des lèvres. Coût de l’intervention : 2300 euros. Et là, deuxième polémique : selon Yohan Perani, cette opération sera prise en charge par la Sécurité sociale.

Sur les réseaux, les réactions fusent. Comment est-ce possible ? Pourquoi la collectivité paierait-elle pour les excès d’un influenceur en quête de lèvres parfaites ? Yohan assume : “Moi, je prends ce qu’on me donne.”

Mais qu’en est-il vraiment ? La loi française prévoit-elle le remboursement de ce type d’intervention ? Entre chirurgie esthétique de confort et acte réparateur, la frontière est parfois mince. Décryptage d’une affaire qui mêle narcissisme, risques médicaux et argent public.

13 Injections, un “Cercle Vicieux” : L’Addiction aux Lèvres Gonflées

Tout commence par une quête esthétique. Comme beaucoup d’influenceurs, Yohan Perani veut des lèvres pulpeuses, “instagrammables”. Il se lance dans les injections.

Le cercle vicieux
“Tu continues, tu continues, tu continues, tu t’arrêtes plus”, raconte-t-il. L’acide hyaluronique est résorbable. Au bout de quelques mois, le volume diminue, les lèvres retrouvent leur aspect initial. Pour garder le résultat, il faut réinjecter. Encore et encore.

Des doses croissantes
“Je faisais un millilitre. Deux semaines après, je voulais réinjecter un ml. Donc ça faisait deux ml en rien de temps.” Une escalade rapide, dangereuse, qui déforme progressivement ses lèvres.

L’engrenage psychologique
Au-delà du physique, c’est le mental qui est touché. “Sans lèvre, je me déteste”, confie-t-il. Une phrase qui en dit long sur la dépendance psychologique à ces modifications esthétiques.

Un parcours loin d’être isolé
Yohan Perani n’est pas un cas unique. De nombreux influenceurs, sous la pression des réseaux sociaux et des standards de beauté irréalistes, tombent dans ce piège. Leur image est leur outil de travail. La quête de perfection devient une obsession.

Le Silicone Interdit Injecté à Dubaï : Le Drame Silencieux

Pour échapper à ce cycle infernal, Yohan cherche une solution plus durable. Il se tourne vers Dubaï, destination prisée pour la chirurgie esthétique à moindre coût.

Une pratique interdite en France
Le silicone injectable à visée esthétique est interdit en France depuis 2000. Les risques sont connus : migrations du produit, granulomes, infections, déformations irréversibles.

Le piège dubaïote
À Dubaï, les règles sont différentes. Les contrôles moins stricts, les tarifs attractifs attirent des candidats du monde entier. Yohan Perani s’y rend sans savoir, selon lui, ce qu’on va lui injecter.

La découverte brutale
De retour en France, il tente de faire dissoudre le produit avec de l’acide hyaluronidase, le traitement classique pour l’acide hyaluronique. Rien ne se passe. “Ça partait pas”, dit-il.

L’imagerie qui révèle tout
Un examen médical est nécessaire. Le verdict tombe : “Bah c’est bien, t’as le silicone.” La nouvelle est un choc. Les produits ne pourront pas être dissous. Seule une opération chirurgicale pourra les retirer.

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