Presley Gerber, fils de Cindy Crawford, est mort à 27 ans : retour sur ses derniers mois aux côtés de Kaia

Le dernier été d’un frère et d’une sœur très liés
Quelques mois avant sa disparition, Presley avait multiplié les apparitions publiques au côté de sa sœur cadette, Kaia Gerber, mannequin devenue l’une des figures les plus en vue de sa génération. En mai dernier, les deux complices avaient prêté leur image à une campagne de mode pour la marque RE/DONE, intitulée « Short/Cuts ». Des clichés complices, presque insouciants, qui prennent aujourd’hui une résonance douloureuse.
Le 11 juin, Presley s’était rendu avec ses parents à l’événement de lancement de la collaboration We Are ENOUGH x Aviator Nation, organisé à Aviator Nation Dreamland, à Malibu, en Californie. Sur place, le jeune homme de 27 ans posait souriant entre Cindy Crawford et Rande Gerber. Il avait même participé à une table ronde consacrée à la santé mentale, un sujet qui le touchait intimement. Les bénéfices de la soirée étaient reversés à des organisations œuvrant dans ce domaine. Difficile de ne pas y voir un écho troublant à son propre combat.
Ces images de Malibu, prises seulement quatre mois avant sa mort, sont devenues, pour beaucoup, les plus déchirantes de sa jeune existence.
Kaia Gerber avait brisé le silence sur la fragilité de son frère
Kaia Gerber n’a jamais vraiment caché la complexité de sa relation avec la maladie de son frère. Dans une interview accordée à l’édition américaine d’un grand magazine, elle s’était confiée avec une maturité saisissante sur l’impact de ces épreuves sur sa propre construction.
« Quand quelque chose comme ça arrive dans une famille, cela bouleverse un peu tout le monde », confiait-elle, avant d’ajouter qu’elle avait longtemps placé ses propres besoins au second plan. « Je pense que c’est aussi pour cela que j’ai commencé à me considérer comme celle qui était facile à vivre et que je ne voulais jamais demander de l’aide. Parce que j’avais l’impression que c’était déjà trop d’avoir deux enfants qui avaient besoin d’aide. »
Des mots d’une honnêteté rare, qui disent tout du poids porté par les frères et sœurs de personnes souffrant de troubles psychiques. Un vécu que partagent des millions de familles, bien loin des tapis rouges et des couvertures de magazines.



