Obsèques d’Herbert Léonard : sa famille refuse la présence d’un célèbre chanteur « il n’est plus…

Herbert Léonard nous quitte : l’adieu à une icône de la musique française
C’est avec une profonde tristesse que le monde de la musique française a appris le décès d’Herbert Léonard, survenu ce dimanche 2 mars 2025 à l’hôpital de Fontainebleau. L’interprète légendaire de “Pour le plaisir” s’est éteint à l’âge de 80 ans des suites d’un cancer du poumon, laissant derrière lui un héritage musical considérable et des millions de fans éplorés.
Une cérémonie d’adieu en toute intimité
L’annonce de sa disparition a été faite par son épouse Cléo, sa compagne de route depuis près de six décennies. Selon les informations communiquées par la famille, les obsèques du chanteur se dérouleront le mercredi 12 mars prochain au crématorium de Saint-Fargeau-Ponthierry en Seine-et-Marne à 14h45. La famille a précisé que la cérémonie se tiendra dans un cadre strictement privé, souhaitant un moment de recueillement intime pour dire adieu à cet artiste d’exception.
Un combat de longue haleine contre la maladie
Herbert Léonard luttait depuis plusieurs années contre divers problèmes de santé. En 2017, l’artiste avait déjà traversé une période particulièrement critique suite à une grave infection pulmonaire qui l’avait plongé dans un coma profond pendant plus d’un mois. Cette expérience l’avait profondément marqué, comme il l’avait confié lors d’une interview poignante accordée à RTL.
“À mon réveil, après ces trente-deux jours, les médecins m’ont expliqué qu’ils ont failli me perdre deux fois”, avait-il révélé avec émotion. “La première chose que j’ai vue, c’est évidemment ma femme qui ne m’a pas quitté pendant tout ce temps-là. Je croyais que je m’étais réveillé le lendemain. Le mot miraculé convient, je pense que oui.”
Une prise de conscience et un message de prévention
Suite à cette alerte de santé majeure, le chanteur n’avait pas hésité à partager son expérience dans l’espoir de sensibiliser son public aux dangers du tabagisme. Avec une sincérité désarmante, il avait établi un lien direct entre ses problèmes respiratoires et son addiction au tabac.
“En fait, cela fait quarante-cinq ans que je fume. Et je voudrais dire à tout le monde d’arrêter de fumer. Maintenant, évidemment, je ne fumerai plus”, avait-il déclaré avec conviction. Il avait également décrit les circonstances dramatiques qui avaient mené à son hospitalisation d’urgence : “Il s’est passé que j’ai manqué d’air un soir. Je ne pouvais plus respirer. Il n’y avait pas d’autre solution que d’appeler les gendarmes qui ont fait venir le Samu. Je me suis retrouvé, donc, dans cette unité de réanimation à l’hôpital de Melun.”