Obsèques de Nathalie Baye : Un cercueil blanc en hommage à Johnny Hallyday ?

Les mots bouleversants de Laura Smet : un dernier adieu déchirant
À la sortie de l’église, Laura Smet, le visage caché derrière des lunettes noires, a pris la parole. Difficile d’imaginer ce qu’elle ressentait en ce moment précis. Perdre sa mère, c’est perdre un repère, un pilier. Mais perdre ses deux parents en moins de dix ans, c’est une épreuve que peu de personnes peuvent comprendre.
Selon des propos rapportés par Gala, Laura a déclaré : “Je suis là aujourd’hui pour ma mère, même si pour moi, tout ça est bien irréel. Ma mère était quelqu’un de vrai, de tendre, de juste, de solide. Elle s’est toujours occupée des autres plus que d’elle-même. Elle était curieuse de tout, de tout le monde. Elle aimait la vie, elle aimait les gens, la nature, les animaux.”
Des paroles simples mais d’une sincérité désarmante. Laura a ensuite ajouté : “Elle aimait le talent, la rigueur aussi. La rigueur la rassurait et les choses simples, c’était son luxe. Le silence était son ami. Elle ne connaissait pas l’ennui, même la solitude, elle en avait fait une alliée.”
Enfin, dans un moment particulièrement poignant, la maman de Léo a conclu : “Elle m’a donné tellement d’amour, tellement de force. Elle m’a relevée quand j’étais par terre, moi et beaucoup d’autres. C’était une amie incroyable, une amoureuse éternelle et une mère fabuleuse.”
Une relation mère-fille hors du commun
Ce qui frappe dans ces mots, c’est l’absence de rancœur ou de regret. Laura Smet parle de sa mère avec une tendresse qui dépasse la simple relation filiale. On sent une complicité, une admiration réciproque. Nathalie Baye n’était pas seulement une actrice talentueuse, c’était aussi une femme qui a su élever sa fille dans l’amour et la liberté.
Rappelons que Laura Smet a déjà dû faire face à la perte de son père, Johnny Hallyday, en 2017. À l’époque, elle avait vécu des mois difficiles, entre conflits familiaux et deuil public. Aujourd’hui, elle perd sa mère, et pourtant elle trouve la force de prendre la parole, de partager son chagrin avec dignité. C’est peut-être là le plus bel hommage qu’elle pouvait rendre à Nathalie Baye.



