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Obésité : 6 profils différents identifiés par la science (et ça change tout pour la perte de poids)

Analysons les différents types d’obésité selon leur localisation

Maintenant que nous avons les profils psychosociaux et les types de répartition, croisons les informations pour comprendre ce qui fonctionne.

1. Obésité du haut du corps (type androïde)

Cela signifie généralement que l’on mange trop et qu’on ne fait pas assez d’exercice. C’est le profil “classique” du déséquilibre énergétique. La solution : réduire les sucreries, les aliments ultra-transformés, et pratiquer une activité physique régulière (30 minutes par jour minimum). Si cela ne fonctionne pas, consultez un professionnel de santé pour écarter d’autres causes.

2. Obésité au niveau de l’estomac (type androïde)

Un surplus de poids localisé spécifiquement à l’estomac (ventre gonflé, dur) peut être causé par le stress chronique, l’anxiété ou la dépression. Le cortisol, hormone du stress, favorise le stockage abdominal. La meilleure méthode pour y remédier repose sur des techniques de gestion du stress et de relaxation (méditation, cohérence cardiaque, yoga) associées à une activité physique douce mais régulière. L’aide d’un thérapeute peut être précieuse.

3. Obésité du bas du corps (type gynoïde)

C’est un problème répandu chez de nombreuses femmes, avec une accumulation des graisses sur les hanches, les cuisses et les fesses. Cette graisse est souvent plus « tenace » car hormonodépendante. Les exercices qui intègrent un entraînement de résistance du bas du corps (squats, fentes, soulevé de terre), associés à des séances d’entraînement cardio, sont essentiels. Cette zone peut être difficile à traiter, la patience et la régularité sont clés. N’hésitez pas à demander l’aide d’un coach.

4. Ventre gonflé (type androïde)

Attention, un ventre gonflé n’est pas toujours de la graisse. La graisse dans cette zone peut être due à une consommation excessive d’alcool (le fameux “ventre à bière”) et/ou à des difficultés respiratoires (respiration superficielle, apnées du sommeil). Essayez de réduire la consommation d’alcool et privilégiez les exercices respiratoires profonds. Une bonne respiration abdominale est un exercice complet du torse qui peut réduire le tour de taille.

5. Obésité de la partie inférieure du corps qui va jusqu’en bas des jambes (type gynoïde)

Cela se produit le plus souvent chez les femmes enceintes ou chez les personnes souffrant de problèmes circulatoires ou lymphatiques. Les jambes peuvent enfler (œdèmes). L’objectif n’est pas seulement de perdre de la graisse, mais aussi de drainer. Essayez l’aquagym pour soulager la pression sur les articulations des jambes et des pieds, et asseyez-vous régulièrement avec les pieds surélevés pour favoriser le retour veineux.

6. Gros ventre protubérant avec graisse en haut du dos (type androïde)

Ce type d’obésité est similaire au type 1 car il est causé principalement par l’inactivité physique et une alimentation trop riche. L’exercice est vital, mais conserver une glycémie stable l’est tout autant. Prenez des repas fréquents mais en petites quantités pour éviter les pics d’insuline, et privilégiez des aliments à index glycémique bas (légumes, légumineuses, céréales complètes).

Ce qu’il faut retenir

Savoir ce qu’il faut faire face à un problème de poids particulier est la clé pour mettre au point la meilleure méthode pour éliminer la graisse. Le régime standardisé universel n’existe pas. Ce qui fonctionne pour un homme qui boit trop ne fonctionnera pas pour une femme de 50 ans déprimée, et vice-versa.

Cependant, les aspects hormonaux et génétiques devraient toujours être écartés ou pris en considération si les programmes de perte de poids ne fonctionnent pas. Un bilan médical complet permet de détecter d’éventuels troubles (thyroïde, insulinorésistance, SOPK, etc.) nécessitant une prise en charge spécifique.

Un professionnel de santé (médecin nutritionniste, endocrinologue, diététicien) sera en mesure de vous aider à identifier votre profil et à construire un programme personnalisé, adapté à vos causes profondes et à votre type de répartition graisseuse.

Et vous, avez-vous reconnu votre profil dans cette classification ? Quel type de répartition vous convient ? Partagez votre expérience en commentaire (en toute bienveillance) et découvrez nos autres articles sur la nutrition et la santé.

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