Mort de Loana : l’enquête bascule, l’hypothèse criminelle se précise

Ce qui devait être un simple drame personnel, la fin tragique mais apparemment accidentelle d’une icône de la téléréalité, prend aujourd’hui une tournure radicalement différente. Près de deux semaines après la découverte du corps de Loana dans son appartement niçois, les enquêteurs réévaluent l’ensemble du dossier. Et les derniers éléments recueillis bousculent toutes les premières certitudes.
Désormais, les autorités judiciaires ne parlent plus d’une mort naturelle ou accidentelle. Les investigations s’orientent vers une piste criminelle. Au cœur de ce nouveau scénario : une relation amoureuse toxique, une dispute sous l’emprise de stupéfiants, une chute mortelle et une fuite qui soulève bien des questions.
Pour comprendre ce revirement, il faut plonger dans les derniers mois de la vie de Loana. Une période marquée par sa rencontre avec Sophie, une relation qui, selon plusieurs témoins, aurait rapidement dérivé vers un enfermement psychologique. Une période où l’ancienne star du Loft, déjà fragile, serait tombée sous l’emprise d’une personne qui l’aurait isolée de ses proches.
Le tournant de l’enquête : quand l’accident laisse place au soupçon
Les premières heures après la découverte
C’est le 25 mars 2026 que l’information a éclaté : Loana a été retrouvée inanimée à son domicile de Nice, après que ses proches, inquiets de ne plus avoir de nouvelles depuis plusieurs jours, ont donné l’alerte. Dans un premier temps, les autorités ont évoqué une mort naturelle, peut-être liée à des problèmes de santé récurrents. L’appartement était en désordre ; des médicaments jonchaient le sol. Rien, à ce stade, ne laissait présager un acte criminel.
Mais très vite, les premières zones d’ombre sont apparues. Le corps de Loana était en état de décomposition avancée, ce qui rendait difficile la datation précise du décès. Les secours ont estimé que la mort remontait probablement aux alentours du 12 mars. Cela a été près de deux semaines avant que le corps ne soit découvert. Un délai anormalement long, surtout pour une femme dont l’entourage, bien que parfois éloigné, restait attentif.
Les indices qui changent la donne
Ce sont les résultats de l’autopsie et les premiers éléments médico-légaux qui ont fait basculer l’enquête. Les médecins légistes ont relevé des lésions qui ne correspondent pas à une simple chute accidentelle.
Des ecchymoses inhabituelles ont été constatées sur plusieurs zones du corps. Une plaie ouverte à la tête, particulièrement profonde, pourrait résulter d’un choc violent plutôt que d’un simple faux mouvement. Surtout, des marques sur les bras évoquent une contention ou une altercation physique.
Ces éléments, combinés à la présence de substances illicites dans l’appartement, ont conduit les enquêteurs à élargir leurs investigations. Une chose est désormais certaine : les premières hypothèses étaient trop hâtives.



