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Mort de Bruno Salomone à 55 ans : de Nous C Nous à son idylle avec Julie Gayet, retour sur une vie bien remplie

Le monde du cinéma et de la télévision française est en deuil. Ce dimanche 15 mars 2026, Bruno Salomone s’est éteint à l’âge de 55 ans des suites d’une longue maladie, comme l’a annoncé son agent, Laurent Grégoire, à l’Agence France-Presse. Connu du grand public pour avoir fait partie de la bande Nous C Nous, avoir joué dans “Brice de Nice” ou encore “Fais pas ci, fais pas ça”, le comédien laisse derrière lui une carrière riche et variée.

Révélé au grand public à la fin des années 90, Bruno Salomone s’est imposé comme l’un des artistes les plus complets de sa génération. Entre stand-up, doublage culte et succès télévisuels, le comédien a su construire une carrière de “touche-à-tout” sans jamais s’enfermer dans une case.

La nouvelle de sa disparition

Ce dimanche 15 mars 2026, la triste nouvelle a été annoncée à l’AFP : Bruno Salomone est décédé à l’âge de 55 ans. L’information a été communiquée par son agent, Laurent Grégoire.

“C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons la disparition de Bruno Salomone. Il s’est éteint ce dimanche 15 mars, après s’être battu contre une longue maladie.”

Des mots sobres pour annoncer une perte immense pour le paysage audiovisuel français.

Les débuts avec la bande Nous C Nous

Tout commence véritablement avec la bande des Nous C Nous. Aux côtés de Jean Dujardin, Éric Collado, Éric Massot et Emmanuel Joucla, Bruno Salomone bouscule les codes de l’humour télévisuel dans les émissions de Patrick Sébastien.

C’est une période faste pour l’humour français. La bande crée des sketches devenus cultes, mêlant mime, dérision et un sens aigu de la comédie. Bruno Salomone se distingue par son talent de mime et sa capacité à incarner des personnages déjantés avec un naturel désarmant.

Ses personnages déjantés et son sens du mime font déjà mouche. Cette période agit comme un tremplin, mais c’est en solo qu’il va prouver l’étendue de sa palette technique.

Le passage au cinéma

Le cinéma lui offre des rôles marquants. En 2004, il campe l’inoubliable Igor d’Hossegor dans “Brice de Nice”, aux côtés de son complice Jean Dujardin. Ce personnage de surfeur, un peu benêt mais terriblement attachant, reste dans toutes les mémoires.

Il enchaîne ensuite les projets, naviguant entre comédies populaires et rôles plus dramatiques, prouvant sa capacité à se renouveler.

Le triomphe de “Fais pas ci, fais pas ça”

Si le cinéma lui offre des rôles marquants, c’est la télévision qui lui apporte une consécration populaire durable. Dès 2007, il devient Denis Bouley dans la série “Fais pas ci, fais pas ça”, diffusée sur France 2.

Pendant neuf saisons, il incarne ce père de famille “cool”, un brin dépassé et profondément attachant. La série, qui raconte les aventures de deux familles voisines aux méthodes éducatives opposées, devient un phénomène culturel en France.

Ce rôle lui permet de sortir de la pure performance comique pour explorer une humanité plus nuancée. Son personnage  de Denis Bouley, époux de Valérie (interprétée par Valérie Bonneton), séduit des millions de téléspectateurs par sa bienveillance et ses maladresses touchantes.

Une double carrière de doublage

Parallèlement à ses apparitions à l’écran, Bruno Salomone développe une carrière discrète mais tout aussi impressionnante dans le doublage. Sa voix, reconnaissable entre toutes, prête vie à de nombreux personnages animés.

Il est notamment la voix du méchant dans “Les Indestructibles”, celle de Jolly Jumper dans le “Lucky Luke” de James Huth, et surtout, la voix off culte du jeu “Burger Quiz” d’Alain Chabat, dont l’intro est gravée dans la mémoire de millions de téléspectateurs.

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