Mort d’Andrew McCarthy (G-Squad) à 52 ans : Chris Keller et Gérald brisent le silence

Mort d’Andrew McCarthy (G-Squad) à 52 ans : Chris Keller et Gérald brisent le silence
Le monde des boys bands français est de nouveau en deuil. Andrew McCarthy, figure marquante des G-Squad, a été retrouvé sans vie à son domicile de Drancy, en région parisienne, le 15 janvier dernier. Il avait 52 ans. L’annonce de sa disparition a provoqué une onde de choc chez ceux qui ont partagé sa jeunesse et sa carrière, notamment ses anciens camarades du groupe qui, après plusieurs jours de silence, ont accepté de s’exprimer publiquement. Entre émotion brute, souvenirs d’une époque révolue et questions sur les fragilités de l’artiste, ces prises de parole dessinent le portrait d’un homme qui n’a jamais vraiment trouvé sa place dans le moule du star-system des années 90. Retour sur une disparition qui rappelle combien la célébrité précoce peut laisser des cicatrices durables.
Une disparition brutale à Drancy
C’est Yves Berton, ancien responsable de la rubrique musicale, qui a révélé l’information. Andrew McCarthy a été retrouvé mort dans son appartement situé à Drancy, en Seine-Saint-Denis. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’artiste aurait mis fin à ses jours en ingérant une dose importante de médicaments. Le journaliste a d’ailleurs livré un détail glaçant : « De nombreux sachets de pilules en vrac se trouvaient sur la table de la cuisine. »
Un tel scénario contraste douloureusement avec l’image du jeune chanteur plein d’énergie que le public garde en mémoire. À 52 ans, Andrew McCarthy incarnait pourtant l’un des visages d’une génération insouciante, celle des boys bands qui ont rythmé les années 90 en France aux côtés des 2Be3, d’Alliage ou encore des Worlds Apart. Sa disparition soudaine rappelle que derrière les paillettes et les chorégraphies millimétrées se cachent parfois des trajectoires personnelles beaucoup plus sombres.



