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Miss France 2025 : une découverte troublante fait scandale…

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Miss France 2025 : le discours engagé d’Angélique Angarni-Filopon qui a marqué

C’est sans doute grâce à ses mots forts et à son message porteur d’espoir qu’Angélique Angarni-Filopon, Miss Martinique, a remporté le titre tant convoité de Miss France 2025, ce samedi 14 décembre. Lors de cette soirée mémorable au Futuroscope de Poitiers, c’est son discours engagé, ponctué d’une phrase devenue emblématique, qui a su convaincre le jury 100% féminin, présidé par Sylvie Vartan, de la couronner.

Une victoire inattendue

Si les votes du public plaçaient en tête Sabah Aïb, Miss Nord-Pas-de-Calais, ce sont ceux du jury qui ont fait la différence et propulsé Angélique Angarni-Filopon au rang de Miss France. Un dénouement qui a bouleversé la nouvelle reine de beauté, comme elle l’a confié au Parisien dans une interview accordée au lendemain de son sacre :

« Peut-être que mon discours a fait écho en elles. Je voudrais toucher tout le monde : les adolescentes, les enfants, les personnes âgées. »

À 34 ans, Angélique Angarni-Filopon n’est pas une inconnue dans le milieu des concours de beauté. Déjà, il y a une dizaine d’années, elle avait tenté sa chance sans parvenir à décrocher la couronne. Cette année, elle a marqué les esprits avec un discours qui résonne particulièrement :

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« Je me présente au nom de toutes les femmes à qui on a dit ‘c’est trop tard’. »

Des mots puissants qui, selon elle, n’ont été intégrés que quelques heures avant l’élection, mais qui ont profondément touché le jury et le public.

Une phrase ajoutée au dernier moment

Dans son interview, Angélique est revenue sur la genèse de cette phrase qui a bouleversé le cours de son discours :

« Dites-vous que cette phrase n’est arrivée que la veille ou l’avant-veille du discours, quand je répétais. »

Au départ, son intervention se concentrait sur sa fierté de représenter la Martinique, la diaspora et les femmes en général. Mais quelque chose semblait manquer.

« Il manquait quelque chose. Ça, je l’ai rajouté. Presque par hasard. En pensant à toutes ces femmes, dont je fais partie, qui ont peur d’être catégorisées parce qu’elles approchent des 35 ans ou les ont dépassés. »

Angélique voulait s’adresser à toutes celles qui ont souvent entendu qu’il était « trop tard » pour réaliser leurs rêves. Trop tard pour avoir des enfants, pour changer de carrière, pour déménager ou encore pour se réinventer.

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