Michel Sardou, 77 ans, quitte Paris et la scène : ce qu’il dit vraiment de Céline Dion

Deux soirs à Paris La Défense Arena
Avant de partir, Michel Sardou a encore deux rendez-vous à honorer. Les samedi 16 et dimanche 17 mars, il montera sur la scène de Paris La Défense Arena, la plus grande salle indoor d’Europe. Un lieu démesuré, capable d’accueillir des dizaines de milliers de spectateurs, qui ne semble pourtant pas l’impressionner.
“J’irai voir avant si le décor que j’ai dans la tête est réalisable”, explique-t-il. “Je n’ai jamais vu de show dans cette salle. J’ai imaginé un spectacle très spécial en trois dimensions et une scène ronde avec des écrans à 360°… Mais on va s’en sortir, ça a l’air bien parti.”
Le chanteur relativise la pression. Pour lui, la taille de la salle ne change rien à l’essentiel. “Qu’on chante devant 1 000, 10 000 ou 100 000, on ne voit que trois rangs. Je n’ai jamais eu le trac. Et puis j’ai déjà fait des scènes centrales, à Bercy, à Montréal. Enfin, bref, ça ne me fout pas plus la trouille que l’Olympia.”
Cette sérénité n’est pas feinte. Après cinq décennies sur les planches, la scène est devenue une seconde nature. Ce qui l’occupe aujourd’hui, ce n’est pas la peur du vide, mais la mise en scène, la technique, la lumière. Un dernier défi créatif avant de tout arrêter.
Pas de duos sur scène : “mon public n’aime pas ça”
Pour ses ultimes concerts, Michel Sardou a tranché : il ne partagera pas la scène avec d’autres artistes. Une décision assumée, presque revendiquée. “Non, mon public n’aime pas les duos”, affirme-t-il, catégorique.
Le mari d’Anne-Marie Périer ne garde d’ailleurs pas un souvenir impérissable de ses collaborations passées. Interrogé sur ses duos marquants, il botte en touche, avec une pointe d’ironie. Et c’est là que le nom de Céline Dion surgit.



