Météo : jusqu’à 35 °C en France fin septembre 2026, des températures dignes du cœur de l’été

Jusqu’à 35 °C attendus dans le Sud dès lundi
Les prévisions sont particulièrement parlantes. Dans la moitié nord du pays, les températures maximales devraient dépasser les 25 °C, avec les valeurs les plus élevées sur un axe allant des Pays de la Loire à la Bourgogne. Dans la moitié sud, le thermomètre affichera plutôt autour de 30 °C, avec des pointes locales pouvant atteindre 35 °C.
Le moment le plus chaud de la semaine dans le Sud pourrait survenir dès l’après-midi de lundi, avec jusqu’à 35 °C dans la basse vallée du Rhône. Les 30 °C ou plus devraient concerner une large partie de l’Occitanie et de la Nouvelle-Aquitaine. Mardi, cette limite des 30 °C remontera encore, jusqu’à un axe reliant l’embouchure de la Loire à la Bourgogne. La journée de mercredi restera dans la même veine, avant un léger recul des valeurs les plus élevées vers le sud à partir de jeudi.
À noter que ces températures sont mesurées à l’ombre. En plein soleil, le ressenti sera encore plus élevé, ce qui invite à la prudence pour les personnes sensibles à la chaleur, notamment les seniors et les jeunes enfants.
Une nouvelle hausse attendue pour le week-end
Si vous pensiez que la chaleur allait retomber à l’approche du week-end, détrompez-vous. Une nouvelle hausse des températures devrait toucher la quasi-totalité du territoire. À l’exception possible des côtes de la Manche, il ne devrait faire nulle part moins de 25 °C. Les valeurs avoisineront les 30 °C jusqu’à l’axe Pays de la Loire-Bourgogne et atteindront au moins 26 à 27 °C plus au nord.
L’écart avec les moyennes de saison sera frappant. Dans de nombreuses régions, les températures dépasseront de 8 à 10 °C les valeurs normalement attendues à cette période. Ponctuellement, cet écart pourrait même atteindre une douzaine de degrés. Pour situer l’anomalie : il fera parfois plus chaud que lors d’une journée moyenne de juillet ou d’août.
Cette chaleur tardive devrait se prolonger au-delà du week-end, selon les premières estimations. Une perspective qui n’a rien de réjouissant pour les régions déjà confrontées à un stress hydrique important.



