Marianne, 46 ans : Le jour où une mère a exécuté le meurtrier de sa fille de 7 ans en plein procès

Le jour du procès : une explosion de rage contenue
Le matin du drame, Marianne s’est levée avec une détermination froide. Elle savait que ce serait le dernier jour de ce procès, mais peut-être aussi le dernier jour d’une certaine forme de normalité. Selon des témoins, elle était calme, presque absente. Elle portait un tailleur sombre, comme pour un enterrement, et tenait un petit sac à main. Personne n’a remarqué l’arme qu’elle y avait glissée. Comment aurait-on pu ? Qui imaginerait qu’une mère éplorée viendrait armée dans un tribunal ?
L’accusé, lui, était arrogant. Il souriait parfois, lançait des regards provocants vers le banc des parties civiles. Pour Marianne, chaque sourire était un coup de couteau de plus. Quand l’avocat général a requis une peine lourde, l’homme a haussé les épaules. C’est à ce moment précis que quelque chose s’est brisé en elle. Elle a ouvert son sac, sorti un revolver de calibre 38, et a crié : « Tu n’auras pas le temps de faire appel, salaud. » Avant que quiconque puisse réagir, trois coups de feu ont claqué.
Les agents de sécurité se sont précipités, mais il était trop tard. L’accusé gisait au sol, mort. Marianne a laissé tomber l’arme et s’est assise, comme vidée de toute énergie. Elle n’a pas tenté de fuir. Elle a simplement dit : « Maintenant, ma fille peut reposer en paix. »



