La Fille d’Ariane et Rémy du Club Dorothée Rejoint le Casting de « Plus belle la vie » : Le Parcours Inspirant d’Éléonore Sarrazin

La Fille d’Ariane et Rémy du Club Dorothée Rejoint le Casting de « Plus belle la vie » : Le Parcours Inspirant d’Éléonore Sarrazin
Depuis le 13 janvier, les habitués du Mistral ont remarqué un nouveau visage derrière le comptoir. Sabrina Gocelin, la nouvelle serveuse au caractère bien trempé, est interprétée par une jeune comédienne talentueuse : Éléonore Sarrazin. Si son nom de famille évoque immédiatement des souvenirs nostalgiques aux fans de la génération Club Dorothée, c’est loin d’être un hasard. Elle est en effet la fille d’Ariane Carletti et de Rémy Sarrazin, le célèbre bassiste des Musclés. Mais ne vous y trompez pas : cette jeune femme de 29 ans trace sa propre route dans le monde exigeant de la comédie, avec une détermination et un parcours qui méritent toute notre attention.
Dans cet article, nous allons explorer en profondeur le cheminement d’Éléonore Sarrazin, de ses racines artistiques familiales jusqu’à son intégration dans l’un des feuilletons les plus populaires de France. Nous verrons comment elle a su transformer un héritage médiatique lourd en tremplin personnel, tout en restant fidèle à sa passion pour le théâtre, la danse et la comédie musicale. Un récit inspirant pour tous ceux qui cherchent à percer dans l’industrie du divertissement.
Un Héritage Familial Prestigieux, Mais une Volonté d’Indépendance
Difficile d’évoquer Éléonore Sarrazin sans parler de ses parents. Ariane Carletti et Rémy Sarrazin ont marqué l’histoire de la télévision française des années 80 et 90. Ariane était l’animatrice emblématique du Club Dorothée, tandis que Rémy, bassiste des Musclés, faisait partie intégrante de cette bande joyeuse qui a bercé l’enfance de millions de téléspectateurs. Le couple, marié de longues années, a eu deux enfants : Tristan, né en 1989, et Éléonore, née en 1994.
Pourtant, la jeune comédienne refuse catégoriquement de se reposer sur ses lauriers familiaux. Dans une récente interview accordée à nos confrères de Télé-Loisirs.fr, elle a tenu à préciser : « Ce n’est pas une carte de visite professionnelle. J’essaye de tracer mon propre parcours. D’ailleurs, lors du casting de Plus belle la vie, personne ne le savait. »
Cette déclaration en dit long sur son état d’esprit. Dans une industrie où les « fils et filles de » sont souvent critiqués, Éléonore a choisi la discrétion et le mérite pur. Elle a passé les auditions comme n’importe quelle autre candidate, sans révéler son identité. Résultat : elle a été retenue uniquement parce qu’elle a été « convaincante » au casting. Une preuve que le talent finit toujours par parler de lui-même.
Pourquoi cette discrétion est une stratégie gagnante
Dans le monde du spectacle, le népotisme est un sujet sensible. En cachant ses origines lors des castings, Éléonore s’est donné une chance réelle d’être jugée sur ses compétences. Cette approche lui a non seulement permis de décrocher le rôle, mais aussi de gagner le respect de ses pairs. Pour les jeunes comédiens en herbe, c’est une leçon précieuse : le travail et la persévérance restent les meilleurs alliés pour réussir.
Une Formation Artistique Solide et Internationale
Avant de poser ses valises au Mistral, Éléonore Sarrazin s’est dotée d’une formation impressionnante. Elle a d’abord intégré le prestigieux Cours Florent à Paris, où elle s’est spécialisée dans deux disciplines exigeantes : la comédie musicale et le théâtre en langue anglaise. « Je suis passée par le cours Florent, dans deux spécialités particulières, raconte-t-elle. Puis, j’ai rejoint la London School of Dramatic Art. »
Cette double compétence – maîtrise de l’anglais et formation à la comédie musicale – lui a offert un bagage rare et précieux. Dans un marché de l’emploi artistique de plus en plus globalisé, savoir jouer et chanter en anglais est un atout considérable. Cela ouvre des portes vers des productions internationales, des comédies musicales aux séries Netflix.
La danse : une passion depuis l’enfance
Mais Éléonore ne s’est pas contentée du théâtre et du chant. La danse fait partie intégrante de sa vie depuis l’âge de quatre ans. « J’ai passé mon premier concours à six ans et intégré une compagnie à 12 ans », explique-t-elle. Aujourd’hui encore, elle continue à pratiquer dans une « compagnie de jazz dance ». Cette polyvalence artistique – comédienne, chanteuse, danseuse – en fait un profil complet, à l’image de certaines grandes stars du petit écran.
D’ailleurs, cette triple casquette ne manque pas de faire penser à d’autres figures emblématiques de Plus belle la vie. Fabienne Carat et Laetitia Milot, avant elle, ont suivi des parcours similaires et ont même participé à Danse avec les stars. Les spéculations vont bon train : Éléonore Sarrazin pourrait-elle, elle aussi, fouler le parquet de l’émission de TF1 ? Rien n’est moins sûr, mais son profil correspond parfaitement aux exigences du programme.



