“Je n’ai jamais renoncé à l’amour” : Gisèle Pelicot se confie un an après le procès des viols de Mazan

Ce qu’il faut retenir
Les points clés
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Gisèle Pelicot a été victime de son mari, Dominique Pelicot, qui l’a droguée et livrée à des dizaines d’hommes
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Le procès des viols de Mazan s’est tenu en 2025, avec 51 accusés
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Son livre, “Et la joie de vivre”, est publié le 17 février 2026 chez Flammarion
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Dans son interview, elle parle de reconstruction, de cicatrisation, d’amour retrouvé
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Elle vit aujourd’hui avec un nouvel homme, qu’elle décrit comme “merveilleux”
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Son message : on peut renaître après l’horreur, sans oublier, sans pardonner, mais en avançant
Son message à la société
Gisèle Pelicot ne se contente pas de raconter son histoire. Elle appelle à une prise de conscience collective sur les violences sexuelles, sur l’éducation, sur ce qui doit changer.
Elle invite à regarder la réalité en face, sans détour. Mais elle rappelle aussi que la haine n’est pas une solution. Que la dignité est plus forte que la colère.
Conclusion : la joie de vivre, malgré tout
Gisèle Pelicot aurait pu sombrer. Elle aurait pu se laisser engloutir par la haine, par la douleur, par l’amertume. Elle aurait pu disparaître dans le silence et l’oubli.
Elle a choisi autre chose. La lumière. La parole. La transparence. Et aujourd’hui, la joie de vivre.
Son parcours est une leçon. Une leçon de courage, de dignité et de résilience. Une leçon qui dit que même après l’indicible, on peut encore aimer. Même après une trahison absolue, on peut encore faire confiance. Même après l’horreur, on peut encore sourire.
Gisèle Pelicot ne se définit plus seulement par le procès des viols de Mazan. Elle se définit par sa force, sa parole et sa capacité à avancer. Elle se définit par cet amour retrouvé, cette “chance” d’avoir rencontré quelqu’un, cette joie simple d’être “comme deux adolescents”.
Alors oui, la joie de vivre peut renaître. Même après l’indicible. Et c’est peut-être cela, la plus belle des revanches.



