Ingrid Chauvin, actrice de Demain nous appartient, a trouvé à Sète sa maison du bonheur

Ingrid Chauvin, actrice de Demain nous appartient, a trouvé à Sète sa maison du bonheur
À 52 ans, Ingrid Chauvin est devenue l’une des figures les plus attachantes de Demain nous appartient. Mais loin des plateaux parisiens, c’est à Sète, dans l’Hérault, que la comédienne a choisi de vivre. Arrivée en 2017 pour les besoins du tournage, elle a rapidement eu un véritable coup de cœur pour cette ville portuaire baignée par la Méditerranée. Au point d’y acheter une maison sur le mont Saint-Clair, avec une vue imprenable sur la mer, un jardin d’agrumes et une piscine chauffée au sel.
Dans un entretien récent, Ingrid Chauvin décrit ce lieu comme sa « maison du bonheur ». Elle y évoque son quotidien, sa décoration inspirée de Bali et son envie de ne plus jamais repartir. Un cadre de vie qui tranche avec l’agitation des tournages et qui en dit long sur ses priorités.
Une installation à Sète qui n’était pas vraiment prévue
Rien ne prédestinait Ingrid Chauvin à s’installer durablement dans le sud de la France. En 2017, elle rejoint le casting de Demain nous appartient, le feuilleton quotidien de TF1 dont l’intrigue se déroule à Sète. La comédienne vient alors pour travailler, sans imaginer que la ville allait la retenir. Les semaines de tournage s’enchaînent et le charme opère. Elle découvre une atmosphère méditerranéenne, un rythme plus doux et une lumière particulière.
Progressivement, l’idée de louer un simple appartement laisse place à un projet plus concret : acheter une maison. L’actrice se met en quête d’un bien immobilier qui corresponde à son envie de calme et de nature. C’est finalement sur le mont Saint-Clair qu’elle trouve la perle rare. Ce choix n’a rien d’anodin : ce quartier résidentiel de Sète offre un panorama exceptionnel sur la mer, le port et le phare. Pour une personnalité très suivie, c’est aussi un moyen de préserver une certaine intimité.
Aujourd’hui, Ingrid Chauvin assume pleinement cette décision. Elle parle de Sète avec une sincérité désarmante et ne se voit pas faire machine arrière. L’installation définitive n’était pas prévue, mais elle correspond à un véritable besoin de stabilité, loin du tumulte médiatique parisien.



