Violent incendie de forêt à Couchey en Côte-d’Or : 20 hectares brûlés, 101 pompiers mobilisés

Violent incendie de forêt à Couchey en Côte-d’Or : 20 hectares brûlés, 101 pompiers mobilisés
Le mercredi 29 juillet 2026 restera gravé dans les mémoires des habitants de l’agglomération dijonnaise. Un feu de forêt d’une intensité exceptionnelle s’est déclaré en début d’après‑midi sur les hauteurs de Couchey, une commune paisible située au sud de Dijon. Très vite, une épaisse colonne de fumée a déchiré le ciel, visible depuis des kilomètres à la ronde. L’incident, qui a mobilisé 101 sapeurs‑pompiers et d’importants moyens aériens, a détruit près de 20 hectares de végétation en seulement quelques heures. Aucune victime n’est heureusement à déplorer selon les dernières communications officielles, mais le sinistre rappelle avec force la vulnérabilité des massifs boisés de la Côte-d’Or en période de chaleur. Retour sur une intervention massive où la coordination des secours, les conditions météorologiques difficiles et la solidarité des services départementaux ont permis d’éviter une catastrophe encore plus grande.
Un départ de feu fulgurant qui a surpris les riverains
Aux alentours de 15 h 30, les premiers appels d’urgence signalent une fumée suspecte au‑dessus des coteaux de Couchey. La zone, composée de broussailles, de taillis secs et de pins, s’enflamme à une vitesse alarmante. Les témoins directs, habitants du village ou automobilistes de passage, décrivent une progression quasi immédiate des flammes, nourries par un vent modéré mais changeant. Les résidents ont très vite compris que ce n’était pas un simple feu de broussaille.
À 16 heures, le panache de fumée sombre s’étendait déjà sur plusieurs communes voisines. Les réseaux sociaux se sont rapidement remplis de photos prises depuis les immeubles dijonnais, où l’on distinguait nettement l’étendue du sinistre. La préfecture de la Côte-d’Or a immédiatement activé le centre opérationnel départemental afin de coordonner les renforts et surveiller l’évolution du feu, craignant un embrasement généralisé dans un secteur où la végétation n’avait pas connu de pluie significative depuis des semaines.
Les spécialistes du risque incendie savent que ce type d’environnement devient extrêmement combustible dès lors que l’hygrométrie chute. La sécheresse estivale de 2026, conjuguée à des températures dépassant fréquemment les 34 °C, avait transformé les sous‑bois en véritable poudrière. Un simple mégot, un reflet solaire sur du verre ou un épisode pyrotechnique peuvent alors suffire à déclencher une catastrophe. Les enquêteurs attendront la sécurisation complète de la zone pour déterminer l’origine exacte de ce départ de feu.



