Incendie de Crans-Montana : qui sont les victimes françaises du bar Le Constellation ?

Incendie de Crans-Montana : qui sont les victimes françaises du bar Le Constellation ?
La nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026 restera à jamais gravée comme l’une des plus sombres de l’histoire récente de la Suisse. Un incendie d’une violence inouïe a ravagé le bar Le Constellation, situé au cœur de la station de ski de Crans-Montana, dans le canton du Valais. Le bilan humain est effroyable : 40 personnes ont perdu la vie et 119 autres ont été blessées, dont beaucoup grièvement. Parmi les disparus et les blessés figurent de nombreux ressortissants français, venus célébrer le passage à la nouvelle année dans cette station huppée des Alpes suisses.
Très vite, les autorités helvétiques ont confirmé que neuf Français avaient péri dans les flammes et que vingt-trois autres étaient hospitalisés, parfois dans un état critique. Ce drame, qui a bouleversé la France entière, a également mis en lumière le courage de certains clients, comme ce jeune footballeur professionnel qui a risqué sa vie pour sauver sa compagne. Retour sur ce que l’on sait des victimes françaises de cette tragédie.
Un drame dans la station suisse de Crans-Montana
Pour bien comprendre l’ampleur de la catastrophe, il faut rappeler le contexte. Le bar Le Constellation, établissement prisé des saisonniers et des touristes, était bondé cette nuit-là. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’origine du sinistre serait liée à des bougies incandescentes utilisées lors d’une soirée, un dispositif festif qui a malheureusement embrasé le plafond en un temps record. La propagation du feu a été foudroyante, piégeant de nombreux clients à l’intérieur.
Le président de la Confédération suisse, Guy Parmelin, a annoncé qu’une journée de deuil national se tiendrait le vendredi 9 janvier 2026. La veille, les autorités suisses avaient confirmé l’ouverture d’une instruction pénale à l’encontre des deux propriétaires français de l’établissement. Une décision qui témoigne de la gravité des faits et de la volonté de faire toute la lumière sur les responsabilités. À la fin du week-end, l’ensemble des victimes avaient pu être identifiées, permettant enfin aux familles d’entamer leur deuil.



