Elsa Lunghini : “Initialement je ne voulais absolument pas me marier !” — les Confidences Inattendues de la Star d’Ici Tout Commence

Elle incarne à l’écran l’une des personnalités les plus fortes et les plus complexes de la fiction française actuelle. Dans Ici tout commence, le spin-off à succès de Demain nous appartient, diffusé sur TF1, Elsa Lunghini campe le rôle de Clotilde — une cheffe aussi intimidante que passionnée, qui dirige d’une main de fer l’école de haute gastronomie fondée par son père, Auguste Armand, incarné par Francis Huster.
Mais derrière ce personnage de femme de caractère se cache une actrice aux confidences bien plus nuancées qu’on ne le croirait. Dans une interview accordée au magazine Télé Star le 1er avril 2024, à l’occasion du mariage imminent de son personnage avec Joachim — interprété par Janis Abrikh —, Elsa Lunghini a levé le voile sur sa propre histoire d’amour. Et sur une vérité surprenante : si elle est bel et bien mariée depuis 2013 à son compagnon Aurélien Cheval, elle est la première à admettre qu’elle n’en avait initialement aucune envie.
Clotilde et le Mariage à l’Écran : une Suite Logique pour le Personnage
Pour comprendre pourquoi ces confidences ont émergé dans cette interview précise, il faut revenir sur le contexte de la fiction. Dans Ici tout commence, le personnage de Clotilde vit depuis plusieurs semaines une évolution relationnelle majeure avec Joachim. Le couple a traversé une crise de fond autour de la question des enfants — Clotilde ne souhaitait pas en avoir un autre alors que Joachim exprimait ce désir profondément.
Cette tension narrative trouvait son dénouement le 12 avril avec le mariage des deux personnages — un événement attendu par les téléspectateurs fidèles de la série — que l’actrice accueillit avec enthousiasme.
“J’ai trouvé ça chouette ! C’est la suite logique de ce qui s’est passé récemment entre Clotilde et Joachim au sujet des enfants. Ce mariage est une belle façon de les rapprocher », confie-t-elle au magazine.
Mais c’est la comparaison qu’elle établit ensuite entre la situation fictive de son personnage et sa propre histoire qui donne à l’interview toute sa saveur.
“Initialement je ne voulais absolument pas me marier !”
La révélation tombe avec le naturel déconcertant de quelqu’un qui n’a rien à cacher et tout à gagner à être honnête. Elsa Lunghini, qui avait eu une longue et très médiatique histoire d’amour avec le footballeur international Bixente Lizarazu, est aujourd’hui la femme d’Aurélien Cheval — un homme plus jeune qu’elle, aux multiples talents, qu’elle a épousé en 2013.
Mais ce mariage, elle l’avoue sans détour, n’était pas dans son plan de vie.
“Initialement, je ne voulais absolument pas me marier ! J’ai toujours résisté à ça.”
Cette résistance, elle l’explique avec une franchise et une lucidité qui tranchent avec les discours romantiques habituellement associés aux récits de mariage. Pour Elsa Lunghini, l’institution matrimoniale n’a jamais constitué un aboutissement naturel ni une nécessité profonde. C’est une femme libre, indépendante, peu encline aux conventions — et qui le revendique clairement.
“C’était plus pour se marrer” : un Mariage en Tout Petit Comité
Alors pourquoi avoir dit oui, malgré tout ? La réponse d’Elsa Lunghini est aussi inattendue que rafraîchissante.
“Nous n’avions pas envie d’enfant et le mariage était pour nous une occasion de marquer le coup. C’était plus pour se marrer. Nous l’avons fait en très petit comité, histoire de passer la soirée avec la famille et quelques potes. Il n’y avait vraiment pas la moindre volonté de faire un gros mariage ! Ce n’est pas mon truc.”
Voilà un témoignage qui tranche radicalement avec les récits habituels de cérémonies somptueuses, de robes de créateurs et de cortèges interminables. Pas de grand discours romantique, pas de compte Instagram débordant de photos de la robe et du bouquet. Un choix intime, discret, presque spontané — une soirée entre proches, une façon de marquer le coup sans en faire un événement.
Cette approche du mariage, décomplexée et débarrassée de toute pression sociale, fait d’Elsa Lunghini une voix singulière dans un paysage médiatique où les cérémonies de célébrités se transforment souvent en spectacle public.



