“Elle m’a donné son écharpe pour essuyer le poulet” : aux obsèques d’Isabelle Mergault, sa fille Maya a fait pleurer l’assistance

Les deux sœurs ne sont pas seules
Une famille de cœur présente
Si la situation est tragique, les proches d’Isabelle Mergault veulent rassurer : Maya et Iris ne sont pas seules. Elles sont entourées, soutenues, aimées.
La “famille” des Grosses Têtes : Laurent Ruquier, Steevy Boulay, Christine Bravo, Michèle Bernier, Arielle Dombasle… Tous les amis de la comédienne étaient présents aux obsèques. Et tous se sont engagés à veiller sur les deux orphelines.
Les comédiens : Jean-Luc Reichmann, Antoine Duléry, Laurent Baffie, Karine Le Marchand… Ceux qui ont partagé la scène ou l’écran avec Isabelle Mergault ont promis de ne pas laisser tomber ses filles.
Un avenir à construire : Maya a 18 ans. Elle est majeure et capable de prendre des décisions. Iris a 12 ans. Elle a besoin d’un cadre, de repères, d’amour. Elle ne manquera de rien, assurent ses proches.
Isabelle Mergault : une mère pas comme les autres
“C’était n’importe quoi, c’était nous”
L’anecdote du poulet et de l’écharpe résume à elle seule la personnalité fantasque et généreuse d’Isabelle Mergault. Une mère qui ne se prenait pas au sérieux, qui savait rire des situations absurdes, qui transformait un simple repas en aventure mémorable.
Cette liberté, cette fantaisie, ce goût pour l’à-peu-près joyeux, elle les a transmis à ses filles. Maya l’a dit : “Elle arrivait à me faire sourire, même quand ça n’allait pas.” Quel plus bel héritage qu’une mère capable de chasser les nuages par une simple anecdote ?
Un amour sans condition
Le discours de Maya a rappelé une vérité essentielle : derrière la comédienne, la réalisatrice, la “Grosse Tête”, il y avait une mère. Une mère aimante, dévouée, prête à tout pour ses filles.
“Une personne qui m’aimait sans condition.” Ces mots, simples, sont pourtant les plus beaux qu’une fille puisse dire à sa mère. Ils résument une vie de complicité, de partage et d’amour. Ils disent que, quoi qu’il arrive, ce lien ne se brisera jamais. Pas même par la mort.
Ce qu’il faut retenir
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Obsèques d’Isabelle Mergault : célébrées ce lundi 30 mars au Père-Lachaise, en présence de nombreux proches.
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Maya, sa fille aînée : a pris la parole pour un discours bouleversant, émaillé d’une anecdote savoureuse (le poulet mangé dans la voiture, l’écharpe pour s’essuyer).
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Iris, sa cadette : âgée de 12 ans, n’a pas eu le temps d’être adoptée officiellement, les démarches étant en cours au moment du décès.
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Les filles sont entourées de la “famille” des Grosses Têtes et des amis comédiens de leur mère.
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Un amour sans condition : le message de Maya résume l’essence de leur relation.
Conclusion : “C’était n’importe quoi, c’était nous”
Les obsèques d’Isabelle Mergault resteront dans les mémoires comme un moment mêlé de grâce et de douleur. Grâce au témoignage lumineux de sa fille Maya, qui a su transformer l’indicible en mots justes. Douleur, douleur de la perte, de l’inachevé, du secret gardé trop longtemps.
Maya et Iris se tiennent désormais seules, ou presque. Seules face à l’absence. Mais entourées par une famille de cœur qui a promis de veiller sur elles. Et portées par le souvenir d’une mère fantasque, généreuse et aimante.
“C’était n’importe quoi, c’était nous.” Cette phrase, Maya l’a prononcée pour résumer une anecdote. Mais elle pourrait servir d’épitaphe à toute une vie. Celle d’Isabelle Mergault, qui n’a jamais fait les choses comme tout le monde, et qui a aimé ses filles à sa manière : pleine, entière, sans condition.
Repose en paix, Isabelle. Et veille sur Maya et Iris. Elles ont besoin de toi. Plus que jamais.



