Dylan Deschamps, fils de Didier Deschamps, s’affiche dans un hôtel mythique de James Bond sur la Costa Smeralda

Le Cala di Volpe, un écrin de luxe né pour le cinéma et l’élégance
L’hôtel choisi par Dylan Deschamps n’est autre que le Cala di Volpe, l’un des établissements les plus iconiques de la Costa Smeralda. Si le nom ne te dit peut-être rien, son allure, elle, a marqué l’histoire du cinéma. L’établissement a en effet servi de décor au film d’espionnage The Spy Who Loved Me, de la saga James Bond. Un détail qui rajoute encore à l’aura du lieu et qui justifie en partie les tarifs pratiqués.
Conçu dans les années 1960 par l’architecte Jacques Couëlle, le Cala di Volpe voulait reproduire l’esprit d’un authentique village de pêcheurs méditerranéen, avec ses formes organiques, ses passages voûtés et ses couleurs patinées par le temps. Aujourd’hui, c’est une référence mondiale de l’hôtellerie de luxe. Les suites, dotées de larges ouvertures, offrent un réveil face à une mer bleu turquoise à couper le souffle. Certaines disposent même d’une cave à vins privée, un argument de poids pour les œnophiles qui envisagent d’investir dans un séjour d’exception.
Pour les clients, neuf restaurants et bars permettent de varier les plaisirs culinaires sans jamais quitter l’enceinte de l’hôtel. Côté sport, quatre courts de tennis, deux terrains de padel avec coaching privé et l’une des plus grandes piscines d’eau de mer d’Europe achèvent de rendre l’expérience inoubliable. Un tel niveau de prestations attire forcément une clientèle internationale aisée et soulève des interrogations légitimes sur le coût d’un séjour dans ce palace.
Combien coûte une parenthèse de rêve au Cala di Volpe ?
Quand on évoque le Cala di Volpe, la première question qui vient est celle du prix. Impossible d’y échapper : une escapade dans cet hôtel de légende représente un poste budgétaire comparable à certains investissements immobiliers. Une nuit en chambre standard peut facilement dépasser les 1500 euros en haute saison. Les suites, elles, tutoient souvent les 5000 euros la nuit, voire bien davantage pour les hébergements les plus exclusifs.
En réalité, le coût total d’un séjour de quelques jours en Sardaigne, en incluant le transport en jet privé ou en première classe, les repas dans les restaurants gastronomiques et les activités sur place, peut aisément atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros. C’est là que la notion d’assurance voyage premium prend tout son sens. Lorsque l’on investit une telle somme dans un séjour, une couverture annulation ou rapatriement haut de gamme n’est plus une option mais une garantie de tranquillité. De nombreux courtiers en assurance proposent aujourd’hui des contrats sur mesure pour les voyageurs exigeants qui souhaitent protéger leur capital loisirs.
Il n’est pas rare non plus que certains clients combinent ce type de voyage avec une réflexion patrimoniale. La Sardaigne attire en effet de nombreux investisseurs immobiliers séduits par la stabilité du marché de l’ultra-luxe dans cette région. Acquérir une villa sur la Costa Smeralda ou même investir dans un fonds spécialisé dans l’hôtellerie de prestige peut devenir une stratégie de diversification. Mais pour le commun des voyageurs, l’accès à ce type d’établissement passe plutôt par l’optimisation des systèmes de réservation et l’anticipation des périodes creuses.



