Drame à Bailleul-Sire-Berthoult : deux militaires tués et un blessé grave après qu’un TER a percuté leur véhicule

Une enquête ouverte pour comprendre
Après le départ de la gendarmerie et des ambulanciers, la circulation a repris vers 16 h 00. Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes de la ville de Vimy. La cellule d’identification criminelle s’est également rendue sur place pour en savoir davantage sur cet accident dramatique.
Plusieurs hypothèses sont sur la table :
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Erreur humaine : le conducteur du 4×4 n’aurait pas vu le train (malgré les barrières et le klaxon).
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Problème technique : un défaut mécanique aurait empêché le véhicule de s’arrêter ou de passer.
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Malaise : le conducteur aurait perdu connaissance.
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Intentionnel : l’hypothèse du suicide (comme en juin 2024) n’est pas totalement écartée.
Les militaires à bord étaient-ils en mission ? En permission ? Leur présence dans cette voiture-école interroge. L’enquête le déterminera.
Ce qu’il faut retenir
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Accident mortel à Bailleul-Sir-Berthoult (Pas-de-Calais) ce lundi matin.
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Un TER a percuté un 4×4 avec des militaires à bord.
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Deux militaires tués sur le coup.
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Un troisième militaire gravement blessé.
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Deux femmes blessées par des éclats de verre dans le train.
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Les barrières étaient baissées au moment du choc (selon des témoins).
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Enquête ouverte pour comprendre les circonstances.
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En juin 2024, un homme s’était suicidé sur le même passage à niveau.
Conclusion : un passage à niveau maudit ?
Deux drames en moins d’un an. Un suicide en juin 2024, une collision mortelle en mars 2025. Le passage à niveau de Bailleul-Sire-Berthoult semble maudit. Mais il ne faut pas céder à la fatalité. Chaque accident a ses propres causes.
Celui-ci est d’autant plus tragique qu’il a coûté la vie à deux militaires. Des hommes qui servaient leur pays, probablement en train de conduire une voiture-école, peut-être pour former de jeunes conducteurs. Une vie de service, une mort brutale.
Le troisième militaire, gravement blessé, lutte pour sa survie. Les deux femmes, blessées par des éclats de verre, sont sous le choc. Les passagers du train, qui ont vu la voiture en morceaux, sont traumatisés.
La gendarmerie scientifique va passer les lieux au peigne fin. Les caméras de surveillance (le cas échéant) seront analysées. La boîte noire du train (si elle existe) sera exploitée. Le 4×4 sera examiné par des experts techniques.
En attendant, les familles des victimes pleurent. Et tout le Pas-de-Calais est en deuil. Un deuil militaire, un deuil citoyen.
Alors, repose en paix. Et que l’enquête rende la vérité.



