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Double découverte de squelettes à Saint-Romain-au-Mont-d’Or : ce que l’on sait après l’identification d’un septuagénaire disparu et la troublante affaire d’un joggeur

Un second squelette habillé en tenue de sport : le mystère du joggeur disparu

Cinq jours plus tard, le samedi 11 ou dimanche 12 février, une nouvelle macabre secoue la commune : des chasseurs en pleine battue découvrent un second squelette, cette fois au pied d’un chemin escarpé, dissimulé dans les broussailles. Les premières constatations révèlent que la victime portait des vêtements de sport – probablement un jogging ou une tenue de trail – et pourrait être un coureur à pied victime d’une mauvaise chute. Les enquêteurs privilégient cette hypothèse, car le relief accidenté et le manque d’éclairage sur ce secteur non urbanisé augmentent les risques de glissade mortelle. Toutefois, la découverte de deux squelettes si proches dans le temps et l’espace a immédiatement déclenché des comparaisons : s’agit-il d’une coïncidence ou d’un site particulièrement dangereux ? Une autopsie et des analyses ADN ont été ordonnées pour identifier formellement le défunt.

Pour les habitants de la métropole lyonnaise, l’inquiétude monte. Le chemin communal surplombant le lieu de la trouvaille est fréquenté par de nombreux sportifs, notamment le week-end. Les clubs de course à pied et les associations de randonnée du Rhône rappellent régulièrement les consignes de sécurité : ne jamais partir seul en forêt sans avoir prévenu un proche, emporter un téléphone chargé, et envisager des applications de suivi en direct. Néanmoins, ces précautions restent insuffisantes face à un accident cardiaque ou à une chute violente. À ce titre, les contrats d’assurance accident de la vie courante ou les garanties décès accidentel prennent tout leur sens : non seulement ils couvrent les frais d’obsèques et de rapatriement, mais ils proposent parfois un service d’alerte par pression d’un bouton, bien utile pour les sportifs isolés.

Enquête en cours : entre chute mortelle et vérification d’hypothèses criminelles

La gendarmerie a déployé d’importants moyens techniques pour analyser les scènes. Des experts en anthropologie médico-légale ont procédé à des relevés minutieux afin de déterminer l’ancienneté des os et d’éventuelles traces de traumatismes. Concernant le premier squelette, la thèse accidentelle ne fait guère de doute : un homme âgé, désorienté, a probablement chuté puis est décédé des suites de ses blessures ou d’hypothermie, sans pouvoir se relever. La végétation dense aurait ensuite masqué le corps pendant plus d’un an. Pour le second, l’absence apparente de signes de lutte oriente vers un décès naturel ou accidentel, mais les enquêteurs ne négligent aucune piste, notamment en vérifiant les fichiers de personnes disparues dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

La simultanéité des découvertes suscite cependant des interrogations légitimes chez les riverains. Certains s’étonnent que ces corps n’aient pas été repérés plus tôt, malgré le passage régulier de chasseurs, cueilleurs de champignons et VTTistes. D’autres craignent la présence d’un prédateur, bien que les premières analyses écartent pour l’heure une intervention animale significative. Les autorités ont renforcé la surveillance forestière et invité les promeneurs à signaler toute trace suspecte. Pour les familles en attente de réponses, une souscription à une assurance protection juridique peut faciliter l’accès aux informations et la défense de leurs droits, notamment si une négligence de l’État (défaut d’entretien du sentier) devait être établie.


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