Donald Trump atteint de démence ? Ce psychologue affirme que l’ancien président montre des signes inquiétants

Les signes de démence selon John Gartner
John Gartner appuie ses propos en évoquant les signes de démence dont Donald Trump est atteint : le langage qu’il emploie, son comportement, ses erreurs de mémoire et ses performances motrices.
Un vocabulaire appauvri
« Si vous regardez les vidéos de Donald Trump s’exprimant dans les années 1980, vous constaterez qu’il avait un vocabulaire riche. Il ne parlait pas seulement avec des phrases complètes, mais aussi avec des paragraphes soignés », a-t-il déclaré. À l’époque, Trump s’exprimait comme un homme d’affaires cultivé, articulant des raisonnements complexes.
Contrairement à aujourd’hui où, selon les propos de l’expert, Donald Trump pourrait à « peine compléter un mot. Parfois, il n’utilise pas de mots du tout – il agite simplement ses mains et prononce des sons : ‘whoosh’, ‘boum’, ‘bang’ », a assuré John Gartner.
Des gestes plus que des mots
Ces vocalisations et gestes évoquent des troubles du langage (aphasie) ou des difficultés motrices (apraxie), fréquents dans certaines démences, notamment la maladie d’Alzheimer. Trump a toujours eu un style de communication particulier, mais les experts notent une évolution marquée ces dernières années.
« La presse nous trompe », accuse John Gartner
Pour John Gartner, le véritable état de santé de Donald Trump n’est pas mis en avant par les tabloïds. « Je pense que la presse nous trompe », a-t-il commencé, avant de poursuivre : « Ils mettent en avant deux mensonges : le premier concerne les pertes de mémoire de Joe Biden, qui sont normalisées. »
Concernant le second point, le psychologue précise : « On normalise le comportement de Donald Trump qui met clairement en avant des signes de démence. » Pour John Gartner, sa priorité est de rétablir ce qu’il pense être la vérité. « Je sais qu’il y a beaucoup d’autres professionnels qui, comme moi, aimeraient que la vérité soit rétablie », poursuit-il avant d’indiquer : « Je sais qu’ils hurlent devant leur télévision. »



