Chantal Goya : Cette soirée mémorable avec Johnny Hallyday qui a failli tourner au drame… autour d’un Monopoly !

Qui aurait cru qu’une simple partie de Monopoly pouvait mettre le feu aux poudres entre deux légendes de la chanson française ? Chantal Goya, l’inimitable interprète de Pandi Panda, a récemment raconté une anecdote aussi surprenante qu’amusante sur une soirée passée avec Johnny Hallyday. Loin des projecteurs et des scènes de concert, c’est autour d’un plateau de jeu que les tensions ont été portées d’un cran. Dans un entretien accordé à VSD, la chanteuse de 77 ans s’est souvenue de ce moment cocasse qui aurait pu briser une amitié de longue date. Entre rires, fierté mal placée et rebondissements nocturnes, plongeons dans les coulisses de cette soirée rock’n’roll qui restera gravée dans la mémoire de Chantal Goya. Une histoire qui prouve que même les plus grandes stars ont leurs petits caprices et que l’amitié, parfois, se joue à une rue près.
Une amitié de toujours mise à l’épreuve
Chantal Goya et Johnny Hallyday, c’est une histoire qui remonte à loin. Les deux artistes ont partagé des décennies de complicité, de concerts et de moments privés. Pourtant, ces derniers temps, la chanteuse semble vouloir vider son sac et partager des souvenirs parfois tendres, parfois plus amers. Dans une interview précédente accordée à France Dimanche, elle n’avait pas caché son regret de voir leur amitié s’étioler après le mariage de Johnny avec Laeticia. « Johnny était un ami de toujours, qu’on n’a malheureusement plus vu à partir du moment où il a épousé Laeticia. Ce que je regrette, c’est qu’on a connu de très bons moments ensemble », confiait-elle alors. Elle rappelait d’ailleurs que leurs aînés respectifs, Jean-Paul et David, étaient nés à quelques semaines d’intervalle, ce qui renforçait ce lien familial.
Mais au-delà des regrets, Chantal Goya préfère retenir les instants de joie et de légèreté. Et parmi ces souvenirs, il y a cette fameuse soirée à Megève, chez Brigitte Bardot, à la fin de l’année 1965. Un cadre idyllique, des stars réunies, et pourtant, l’étincelle qui a failli tout faire basculer n’était autre qu’un jeu de société. Car oui, même les plus grands rockeurs peuvent perdre leur sang-froid autour d’un Monopoly !
Le Monopoly : un jeu pas si innocent
Imaginez la scène : Brigitte Bardot, icône de beauté et de liberté, reçoit quelques amis dans son chalet de Megève. Au programme : détente, rires et… une partie endiablée de Monopoly. Parmi les convives, Johnny Hallyday, Chantal Goya et son mari Jean-Jacques Debout. Tout semblait paisible jusqu’à ce que la partie prenne une tournure inattendue. « Un soir, j’achète la rue de la Paix et ne veux pas la lui vendre, au point que ça met fin à la partie », raconte Chantal Goya dans les colonnes de VSD. Une simple transaction immobilière fictive qui a déclenché une véritable tempête sous un crâne de rockeur.
Pourquoi la rue de la Paix ? Dans Monopoly, cette rue est l’une des plus prestigieuses et des plus chères. La posséder, c’est un peu tenir la clé de la victoire. Alors que Chantal refuse de la céder à Johnny, l’ambiance se tend. « Je dis même : ‘Si c’est comme ça, je m’en vais !’ » ajoute-t-elle. Et ce n’était pas une menace en l’air. La chanteuse, vexée, a pris la décision radicale de quitter la table, suivie de son mari. Une réaction peut-être disproportionnée, mais qui montre à quel point l’esprit de compétition peut s’immiscer dans les relations les plus solides.
Une fuite dans la nuit… qui tourne court
Le geste était impulsif, mais la réalité a vite rattrapé le couple. « Au bout de cinq minutes, on se rend compte que nous n’avons nulle part où aller », confie Chantal Goya avec un brin d’humour. En pleine nuit, à Megève, sans voiture ni solution de repli, le retour à la raison s’impose. La fierté, aussi grande soit-elle, doit céder face à la logistique. « Nous étions hébergés chez Brigitte Bardot, on est donc revenus l’air de rien : ‘Finalement, Johnny, je veux bien te la vendre, la rue de la Paix’ », raconte-t-elle, amusée. Une pirouette qui a sauvé la soirée et, probablement, l’amitié entre les deux artistes.
Cette anecdote, aussi légère soit-elle, révèle une facette méconnue de Johnny Hallyday. Loin de l’image du rockeur indomptable, il se montre ici sous un jour plus enfantin, capable de bouder pendant une partie de jeu. Mais c’est aussi cette humanité qui le rendait attachant. Et Chantal Goya, en revenant sur cet épisode, montre qu’elle aussi sait rire de ses propres emportements.



