Cambriolage du Louvre : deux suspects arrêtés à Roissy et en Seine-Saint-Denis, les huit joyaux de la couronne encore introuvables

ADN, disqueuses et gants abandonnés : les indices qui font avancer l’enquête
Si l’enquête a abouti aussi rapidement, c’est en grande partie grâce au travail de la police technique et scientifique de Paris. Environ 150 prélèvements ont été réalisés sur la scène du braquage, puis envoyés en laboratoire pour analyses. Les résultats ont révélé ce que les enquêteurs qualifient d’« ADN déterminant », une trace biologique qui a permis d’identifier au moins l’un des suspects.
En prenant la fuite, les braqueurs ont également abandonné plusieurs objets sur place : un casque, un chalumeau, un gilet jaune, des gants et des disqueuses. Chacun de ces éléments a été minutieusement analysé. Les gants et le casque peuvent conserver des cellules de peau exploitables, tandis que les disqueuses portent parfois des numéros de série ou des traces d’achat utiles à l’enquête.
La combinaison de l’ADN et de ces objets matériels a offert un faisceau d’indices cohérent. C’est ce qui a conduit aux interpellations moins d’une semaine après le vol, un délai remarquable pour une affaire aussi complexe.



