Ballon d’or 2026 : Ousmane Dembélé prédit un sacre pour le PSG et oublie Kylian Mbappé

« J’ai la sensation que c’est une bonne année pour moi »
Malgré ces résultats en dents de scie, l’attaquant français affiche une confiance inébranlable en ses chances de succès. Interrogé sur ses perspectives, il n’a pas caché ses ambitions : « Quand tu joues au Real, le meilleur club au monde, de manière naturelle, les gens t’associent à ce type de récompense. Alors, oui, les gens parlent de moi naturellement pour être Ballon d’or quand ils me croisent dans la rue. Pour moi, c’est positif. J’ai la sensation que c’est une bonne année pour moi », a-t-il déclaré avec son habituelle assurance.
Le natif de Bondy s’appuie sur son statut de joueur du Real Madrid, institution historiquement liée au Ballon d’or, pour justifier sa présence parmi les favoris. Il rappelle également que sa popularité mondiale et son influence sur le jeu dépassent le simple cadre des trophées collectifs. Un argument que ses détracteurs peinent toutefois à accepter face aux succès écrasants du PSG cette saison.
Les autres prétendants sérieux au sacre suprême
Si le duel PSG-Mbappé domine les débats médiatiques, d’autres joueurs pourraient bien créer la surprise lors de la cérémonie. Ousmane Dembélé a d’ailleurs tenu à élargir le débat en citant plusieurs profils capables de bousculer la hiérarchie établie. Le Parisien a notamment évoqué Michael Olise, révélation de la Bundesliga et auteur d’une saison exceptionnelle avec le Bayern Munich.
« Michael Olise peut être dedans parce qu’il a fait une saison incroyable. Il a été le meilleur joueur de Bundesliga », a souligné Dembélé. Le jeune attaquant français, formé à Chelsea, s’est imposé comme l’un des tous meilleurs joueurs du championnat allemand, cumulant les statistiques offensives les plus flatteuses. Son profil de joueur moderne, capable d’éliminer et de marquer, séduit les observateurs les plus exigeants.
Le Parisien a également tenu à mettre en avant des profils parfois oubliés des débats médiatiques. « Lamine Yamal aussi. Fabian Ruiz, Pacho… On l’oublie, celui-là, Pacho. J’espère qu’on ne va pas l’oublier cette année, parce qu’il mérite », a-t-il ajouté, rendant hommage à ses coéquipiers parisiens. Cette mise en avant du collectif parisien, plutôt que des individualités, constitue une véritable prise de position dans le débat sur la hiérarchie du football mondial.



