Aveux de Cédric Jubillar : sa mère sort du silence après que son fils a reconnu avoir tué sa femme : « Mon fils a toujours voulu la… »

Les révélations de la mère : « Mon fils a toujours voulu la protéger… »
Dans une interview accordée à un média régional, la mère de Cédric Jubillar a accepté de s’exprimer pour la première fois depuis les aveux de son fils. Le visage marqué par la douleur, elle a tenté d’expliquer le geste de son enfant. « Mon fils a toujours voulu la protéger, Delphine. Il l’aimait, malgré leurs disputes. Je ne comprends pas comment on en est arrivés là », a-t-elle confié, la voix brisée.
Selon elle, Cédric n’aurait jamais eu l’intention de tuer sa femme. Il s’agirait d’un drame passionnel, d’un geste irréfléchi dans un moment de colère. « Il m’a dit qu’ils se disputaient encore une fois, comme souvent. Et puis, tout est allé trop vite. Il ne se souvient même pas précisément de ce qui s’est passé. » Ces paroles, si elles peuvent sembler déchirantes pour une mère, peinent à convaincre l’opinion publique. Car les éléments du dossier suggèrent une préméditation possible : Cédric aurait préparé sa défense et tenté de brouiller les pistes pendant des mois.
La mère de Cédric insiste pourtant sur un point : son fils n’est pas un monstre. « C’est un père aimant, un fils dévoué. Il a fait une erreur terrible, mais il n’est pas mauvais. » Elle appelle à la compassion et à la compréhension, tout en sachant que la société aura du mal à pardonner un tel acte. « Je prie chaque jour pour Delphine et pour ses enfants. Mais je prie aussi pour mon fils. Il a besoin d’aide, de soins. Il ne mérite pas la haine. »
Les zones d’ombre persistent malgré les aveux
Si les aveux de Cédric Jubillar constituent une avancée majeure dans l’enquête, ils laissent encore de nombreuses questions en suspens. La principale : où se trouve le corps de Delphine ? Les enquêteurs espèrent que Cédric, désormais coopératif, pourra les guider vers l’endroit où il a dissimulé la dépouille. Mais pour l’instant, aucune indication précise n’a été donnée. Certains proches craignent que le corps ne soit introuvable, ce qui rendrait le procès encore plus complexe.
Autre zone d’ombre : le mobile exact du crime. Les enquêteurs évoquent une dispute liée à la séparation du couple. Delphine aurait demandé le divorce et entamé une nouvelle relation. Cédric, jaloux et possessif, n’aurait pas supporté cette situation. Mais la mère de Cédric conteste cette version. « Ils s’aimaient encore. Delphine n’était pas partie. C’était juste une crise passagère. » Une affirmation qui contredit les témoignages des amies de Delphine, qui la décrivaient comme terrorisée par son mari.
Enfin, une question demeure : pourquoi Cédric a-t-il attendu si longtemps avant d’avouer ? Les psychologues judiciaires avancent plusieurs hypothèses. La première : un mécanisme de défense psychologique. En niant les faits, Cédric se protégeait de la réalité insoutenable de son acte. La seconde : une stratégie de défense. En faisant durer le suspense, il espérait peut-être que les preuves s’effritent ou que les témoins se contredisent. Quoi qu’il en soit, ses aveux tardifs ne joueront pas en sa faveur lors du procès.



