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Adriana Karembeu, compagne de Marc Lavoine, se confie sur l’infidélité : « Un regard, c’est déjà de trop »

Adriana Karembeu, compagne de Marc Lavoine, se confie sur l’infidélité : « Un regard, c’est déjà de trop »

À 54 ans, Adriana Karembeu ne se cache plus derrière les non-dits. Invitée récemment sur le podcast Bangerz, l’ancienne mannequin slovaque a accepté de répondre aux questions de Déborah Grunwald sur un sujet délicat : l’infidélité. Celle qui partage la vie de Marc Lavoine depuis 2024 a livré un point de vue sans concession, avec une phrase qui ne passe pas inaperçue : « S’il y a un regard, c’est déjà de trop ! » Derrière cette déclaration se dessine une vision exigeante du couple, où la fidélité ne se limite pas à l’acte physique, mais commence bien plus tôt, dans les regards, les ambiguïtés et les premiers signaux.

Ce n’est pas la première fois qu’Adriana Karembeu évoque sa conception de l’amour. Mais en couple avec Marc Lavoine, elle semble avoir trouvé un équilibre qui lui permet de parler plus librement. Retour sur ses confidences, sa trajectoire sentimentale et ce que sa vision rigoureuse peut nous apprendre sur la construction d’une relation durable.

Une sortie médiatique sans langue de bois

Adriana Karembeu a toujours cultivé une image de femme forte et indépendante. Mais dans le podcast Bangerz, elle se montre particulièrement directe. Face à Déborah Grunwald, elle ne cherche pas à adoucir son propos ni à ménager les éventuels hommes ou femmes qui flirtent avec les limites dans une relation. Pour elle, l’infidélité ne commence pas au moment du passage à l’acte.

La journaliste lui demande où se situe la frontière. La réponse fuse : « S’il y a un regard, c’est déjà de trop ! » Interrogée sur le fait que beaucoup de personnes regardent parfois l’autre sexe par simple automatisme, Adriana Karembeu précise immédiatement sa pensée. Elle ne parle pas d’un coup d’œil machinal dans la rue, mais de ce regard appuyé, chargé d’intention, qui installe une distance dans le couple.

Ce discours est rare dans les médias, où l’on préfère souvent relativiser les petites trahisons du quotidien. Ici, la mannequin pose un cadre clair : dès qu’une complicité ambiguë s’installe, quelque chose est déjà en train de se fissurer. Une prise de position qui peut sembler intransigeante, mais qui a le mérite d’interroger notre rapport à la transparence amoureuse.


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