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Adriana Karembeu, compagne de Marc Lavoine, cash sur l’infidélité : « S’il y a un regard, c’est déjà de trop »

Le regard, premier signal d’alarme selon Adriana Karembeu

La phrase choc d’Adriana Karembeu mérite d’être replacée dans son contexte. Lorsque Déborah Grunwald lui demande où commence l’infidélité, elle répond sans hésiter : « S’il y a un regard, c’est déjà de trop ! » Consciente que cette affirmation peut sembler radicale, la journaliste lui fait remarquer que beaucoup de personnes, hommes ou femmes, jettent parfois un œil au sexe opposé par pur automatisme. La mannequin précise aussitôt sa pensée : « Non mais pas comme cela, je ne parle pas de ce genre de regard, mais on sait très bien de quoi on parle… »

Elle insiste sur la rapidité avec laquelle une situation peut basculer. Pour elle, il n’est pas nécessaire d’attendre des SMS ambigus sur un téléphone pour comprendre qu’un couple est en danger. « On n’est pas obligé d’attendre des SMS qui arrivent sur le téléphone. Je ne sais pas comment expliquer, mais si on s’engage dans ce genre de choses, c’est déjà perdu », lâche-t-elle. Avant d’ajouter une remarque essentielle : « Si jamais dans le couple tout va bien, personne n’a envie de ça. » Cette dernière phrase résume sa philosophie : l’infidélité ne serait pas un accident, mais le symptôme d’un déséquilibre déjà installé.

Fixer des limites claires dès le début de la relation

Adriana Karembeu ne prétend pas détenir une vérité universelle. Interrogée sur les règles à appliquer dans un couple, elle reconnaît que « chaque cas est unique » et qu’il est difficile de donner des généralités. En revanche, elle insiste sur un point : les limites de la relation doivent être posées dès le départ. Cette approche pragmatique évite bien des malentendus, selon elle.

Dans une époque où les relations amoureuses sont bousculées par les réseaux sociaux, les messageries instantanées et les tentations numériques, ce conseil prend une résonance particulière. De nombreux couples hésitent à parler clairement de ce qui est acceptable ou non. Résultat : chacun avance avec ses propres repères, parfois incompatibles. Pour éviter les crises, quelques pistes concrètes peuvent être utiles :

  • Discuter tôt des attentes en matière de fidélité et d’exclusivité.
  • Nommer les comportements perçus comme des franchissements de ligne, même minimes.
  • Ne pas minimiser les échanges ambigus sur les applications de messagerie.
  • Accepter que le malaise ressenti est une information, pas une faiblesse.

Ces repères, simples en apparence, demandent une vraie communication. Ils rejoignent la vision défendue par la compagne de Marc Lavoine : mieux vaut prévenir les dérives que réparer une confiance brisée. Dans un couple, l’ambiguïté nourrit rarement la sécurité affective.


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