Florent Pagny : chute, côtes fissurées et retour triomphal aux Arènes de Nîmes

Florent Pagny : chute, côtes fissurées et retour triomphal aux Arènes de Nîmes
Florent Pagny a failli voir son grand retour virer au cauchemar. À 63 ans, l’interprète de « Savoir Aimer » s’apprêtait à remonter sur scène après un an et demi d’absence, une parenthèse imposée par un cancer du poumon diagnostiqué en janvier 2022. Mais la veille de son concert aux Arènes de Nîmes, l’artiste a fait une chute qui l’a conduit directement à l’hôpital. Quatre points de suture, un thorax « aplati », deux ou trois côtes fissurées : le tableau était loin d’être rassurant. Pourtant, le chanteur a tenu à monter sur scène, comme si renoncer n’avait jamais fait partie de son vocabulaire. Ce épisode résume à lui seul le personnage : un homme cabossé, mais debout. Retour sur les coulisses d’un retour qui a bouleversé ses fans autant que ses proches.
Une chute la veille du concert : ce qui s’est réellement passé
L’information a circulé discrètement avant d’être confirmée par l’intéressé lui-même. La veille de son concert nîmois, Florent Pagny a été victime d’un malaise suivi d’une chute violente. « J’ai eu un petit malaise, je me suis pété la gueule », a-t-il raconté avec la franchise qu’on lui connaît. Le diagnostic médical fait état de quatre points de suture et d’un thorax aplati, sans fracture heureusement.
Mais selon Jankielewicz, réalisateur du documentaire « Florent Pagny : Le Phénix » diffusé sur TF1, la réalité était plus douloureuse encore : l’artiste se serait fêlé « deux ou trois côtes ». Une blessure qui, pour n’importe quel chanteur, aurait justifié un report pur et simple. Sauf que Pagny n’est pas n’importe quel chanteur.
Le rôle clé de sa technique vocale
C’est là que son métier a joué un rôle inattendu. Sa maîtrise de la respiration et du chant lui a permis de compenser la douleur et de tenir sa partie sur scène. Une performance saluée par son entourage, impressionné par cette capacité à transformer une faiblesse physique en force scénique. On parle souvent de la voix comme d’un instrument ; ici, elle a littéralement servi de béquille.



