Paul Belmondo rend hommage à sa mère Élodie Constantin, disparue il y a deux ans à 90 ans

Paul Belmondo rend hommage à sa mère Élodie Constantin, disparue il y a deux ans à 90 ans
Il y a des dates que l’on n’oublie pas. Ce 13 septembre, Paul Belmondo a de nouveau marqué d’une pierre blanche l’anniversaire de la disparition de sa mère, Élodie Constantin, décédée voici deux ans à l’âge de 90 ans. Loin du tumulte médiatique, l’ancien pilote automobile a choisi la sobriété pour honorer celle qui fut la première épouse de Jean-Paul Belmondo et la mère de ses trois enfants. Sur son compte Instagram, il a partagé une série de clichés chargés de nostalgie : des portraits d’Élodie dans sa jeunesse, mais aussi des scènes de famille où l’on devine un petit Paul jouant dans la neige aux côtés de sa mère et d’un chien. En légende, quelques mots seulement, accompagnés d’un emoji de prière et d’un cœur rouge. Une pudeur qui en dit long sur l’attachement intact d’un fils à sa mère, deux ans après.
Ce geste, simple en apparence, raconte pourtant une histoire familiale hors du commun. Celle d’une femme qui a traversé les décennies à l’ombre d’une des plus grandes stars du cinéma français, sans jamais chercher la lumière. Celle d’une mère qui a su préserver les siens dans une bulle de discrétion, d’abord en Angleterre, puis en Camargue. Et celle d’un homme, Paul Belmondo, qui continue de faire vivre sa mémoire avec une délicatesse rare. Retour sur un hommage qui touche bien au-delà du cercle familial.
Élodie Constantin, une femme discrète au cœur de la légende Belmondo
Pour comprendre la portée de cet hommage, il faut revenir à l’histoire d’Élodie Constantin. Née Renée Constant, elle était danseuse lorsqu’elle a rencontré un certain Jean-Paul Belmondo, alors loin d’être la légende du cinéma que l’on connaît. Leur histoire d’amour démarre dans les années 1950, bien avant que « Bébel » ne devienne l’icône que la France entière admire. Ensemble, ils fondent une famille : Patricia, Florence et Paul verront le jour.
Mais la vie de star n’est pas un long fleuve tranquille. Après sa séparation d’avec Jean-Paul Belmondo à la fin des années 1960, Élodie Constantin fait un choix radical : celui de la discrétion. Elle s’installe d’abord en Angleterre avec ses enfants, puis en Camargue, loin de l’agitation parisienne et des projecteurs. Une décision qui n’a jamais altéré la place essentielle qu’elle occupait auprès des siens.
Dans son autobiographie parue en 2013, Jean-Paul Belmondo évoquait celle qui fut la mère de ses trois aînés avec une tendresse manifeste. « Une belle histoire d’amour démarre », confiait-il, revenant sur leurs débuts. Un témoignage précieux, qui rappelle qu’avant la gloire, il y avait une femme, un foyer, des enfants. Élodie Constantin n’a jamais cherché à capitaliser sur ce passé. Elle a préféré cultiver sa liberté et sa tranquillité, ce qui rend aujourd’hui les hommages de sa famille d’autant plus sincères.



