Véronique Bogdanoff brise le silence sur la mort d’Igor et Grichka : ce qu’elle révèle vraiment

Véronique Bogdanoff brise le silence sur la mort d’Igor et Grichka : ce qu’elle révèle vraiment
Cinq ans. Cinq ans que les rumeurs les plus folles circulent sur la disparition d’Igor et Grichka Bogdanoff. Théories complotistes, spéculations sur les injections, hypothèses farfelues sur un destin lié par une sorte de pacte fraternel… Tout a été dit, écrit, imaginé. Sauf la vérité. C’est en tout cas ce que pensait Véronique, la plus jeune sœur des jumeaux, qui a décidé de sortir de son silence pour remettre les choses au clair.
Invitée sur le plateau du Buzz TV ce mardi 8 septembre 2026, elle venait présenter son livre Igor et Grichka – Chroniques de notre fratrie heureuse, un récit intime consacré à ses deux frères disparus à six jours d’intervalle en 2022. L’occasion pour elle de faire taire, une bonne fois pour toutes, les rumeurs qui ont empoisonné le deuil de la famille. Et son message est d’une clarté absolue : « Ils sont bien morts du Covid, il n’y a pas de mystère. Ils étaient dans une unité covid, dans une chambre avec tout un dispositif. »
Une vérité simple, longtemps étouffée par les rumeurs
Pourquoi une telle polémique autour d’une mort pourtant documentée médicalement ? Parce que les frères Bogdanoff étaient devenus, bien malgré eux, des personnages à la frontière du réel et du fantasme. Leur physique transformé, leur discours scientifique contesté, leur présence médiatique constante… Tout chez eux prêtait à la spéculation. Alors quand ils sont décédés à quelques jours d’écart, l’imaginaire collectif s’est emballé.
Véronique Bogdanoff a donc tenu à rappeler un fait que beaucoup semblaient avoir oublié : ses frères n’étaient pas des militants antivax. Ils ne refusaient pas la vaccination par conviction idéologique. Ils ne se sentaient simplement pas concernés. « Ils n’étaient pas antivax, ils ne se sentaient juste pas concernés et n’ont pas vu venir le danger, j’insiste bien là-dessus », a-t-elle précisé avec une émotion palpable.
Cette nuance est essentielle. Elle distingue la négligence, ou plutôt l’insouciance, d’un engagement militant. Une distinction que la sœur cadette juge fondamentale pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans les dernières semaines de leur vie.



