Pierre Deny, figure familière de “Demain nous appartient” et “Une femme d’honneur”, est mort à 69 ans de la maladie de Charcot

Pierre Deny, figure familière de “Demain nous appartient” et “Une femme d’honneur”, est mort à 69 ans de la maladie de Charcot
Le paysage audiovisuel français vient de perdre l’une de ses figures les plus chaleureuses. L’acteur Pierre Deny s’est éteint ce lundi 25 mai 2026, à l’âge de 69 ans, emporté par une sclérose latérale amyotrophique (SLA) fulgurante, plus connue sous le nom de maladie de Charcot. C’est par un communiqué transmis à l’AFP que ses proches ont annoncé la triste nouvelle, avec une émotion palpable : “C’est avec une profonde émotion que nous vous annonçons la disparition de Pierre Deny survenue ce lundi des suites d’une SLA fulgurante.”
Pour des millions de téléspectateurs, ce visage familier incarnait la constance et la bienveillance. Père de deux filles, comédien de théâtre autant que de petit écran, il aura traversé plus de quatre décennies de carrière sans jamais perdre cette humanité qui le rendait si attachant. Sa disparition brutale laisse un vide dans le cœur de ceux qui l’ont vu camper le capitaine Philippe Kremen dans Une femme d’honneur ou le docteur Renaud Dumaze dans Demain nous appartient.
Une maladie neurodégénérative qui frappe vite et fort
La sclérose latérale amyotrophique est une affection neurodégénérative particulièrement agressive. Elle attaque les motoneurones, ces cellules nerveuses qui commandent les muscles, provoquant une paralysie progressive et irréversible. Chez Pierre Deny, la maladie aura été d’une rapidité dévastatrice, ne lui laissant que peu de répit après ses dernières apparitions à l’écran.
Cette pathologie rappelle de douloureux souvenirs au public français. L’humoriste Jean-Yves Lafesse en est décédé, tout comme l’acteur Eric Dane, disparu à seulement 53 ans il y a quelques mois. Chaque annonce de ce type braque les projecteurs sur une maladie encore incurable, qui touche environ 2 500 nouveaux patients chaque année en France. Un rappel que la recherche médicale reste un enjeu de santé publique majeur, et que le soutien aux associations comme ARSLA demeure vital.



