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Léa Salamé devant la commission d’enquête : elle révèle son salaire au 20 Heures de France 2 et répond aux rumeurs sur Raphaël Glucksmann

Léa Salamé devant la commission d’enquête : elle révèle son salaire au 20 Heures de France 2 et répond aux rumeurs sur Raphaël Glucksmann

L’audition a duré près de deux heures, et elle restera sans doute comme l’un des moments les plus attendus de cette commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ce lundi 2 février, Léa Salamé et Laurent Delahousse ont été convoqués face aux députés pour répondre de leurs pratiques, de leurs rémunérations et de leur vision du service public. Mais c’est bien la journaliste de 46 ans, nouvelle figure du journal de 20 Heures de France 2, qui a cristallisé l’attention. Entre déclarations cash sur son salaire, refus des offres juteuses du privé et positionnement très clair sur l’avenir politique de son compagnon Raphaël Glucksmann, elle a livré une audition sans langue de bois.

Le salaire de Léa Salamé au 20 Heures : une transparence assumée

La question de la rémunération des stars du petit écran est toujours sensible, surtout lorsqu’il s’agit d’argent public. Interrogée sans détour par les membres de la commission, Léa Salamé n’a pas esquivé. Elle a immédiatement clarifié les choses en affirmant qu’elle n’avait posé aucune condition financière lors de son arrivée à la tête du JT de France 2.

« Pour ce qui est du 20 Heures, j’ai accepté la rémunération qui m’a été proposée sans discussions aucune », a-t-elle déclaré face aux députés. Une phrase lourde de sens dans un contexte où les salaires des présentateurs du service public sont régulièrement épinglés. La journaliste a ensuite précisé que France Télévisions lui avait indiqué qu’il s’agissait du même montant que celui perçu par ses prédécesseurs au même poste. « Je n’ai pas demandé un euro de plus », a-t-elle insisté.

Pour autant, Léa Salamé n’a pas joué la carte de la fausse modestie. Elle a reconnu sans difficulté percevoir un salaire très confortable, tout en prenant soin de rappeler une réalité du marché : sa rémunération reste bien inférieure à ce que touchent les grandes figures des chaînes privées françaises. Une manière habile de relativiser les polémiques récurrentes sur les rémunérations dans l’audiovisuel public, tout en rappelant que le service public n’est pas le seul, ni le plus gros, payeur du paysage médiatique français.


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