The Voice : une candidate révèle avoir été au collège avec Amel Bent, l’émotion est à son comble

L’émotion était au rendez-vous de la huitième soirée des auditions à l’aveugle de The Voice diffusée sur TF1 en prime time ce 18 avril, et pas seulement du côté des candidats. Amel a eu la surprise de voir débarquer dans l’arène une personne sortie tout droit de son passé. Une ancienne camarade de collège, perdue de vue depuis des années, qui a débarqué sur le plateau pour chanter, mais aussi pour renouer.
Les écuries des coachs de The Voice sont désormais presque pleines à craquer. Et chaque prestation donne lieu à de longs monologues intérieurs des artistes qui tournent tous autour d’une seule question : « J’y vais ou j’y vais pas ? » Malgré de jolies prestations, certains apprentis artistes ont été recalés car les places sont devenues rares et chères.
Malgré tout, une candidate a réussi à arracher un buzz de seconde chance à Florent Pagny après une prestation assez ébouriffante sur « Lose Control » de Teddy Swims. Et Laurent, un coach vocal amoureux de gospel, a mis tous les coachs à genoux avec son interprétation de « Purple Rain » du regretté Prince. Les quatre fauteuils se sont retournés et les coachs se sont livré une bataille, mais c’est finalement Tayc qui est parvenu à convaincre le chanteur de rejoindre son équipe. Une victoire au goût de miel pour l’interprète de « Le Temps », qui a littéralement été subjugué par son nouveau protégé.
« On se connaît nous… »
Si Amel Bent a eu la joie de récupérer deux talents lors de Monobuzz (elle a été la seule à se retourner), elle a aussi eu droit à un petit voyage dans le passé avec une candidate prénommée Kamelia, venue tenter sa chance dans l’arène avec le tube de Michel Berger, « Chanter pour ceux ». C’est le petit garçon de cette dernière, Dylan, qui l’a convaincue de reprendre le chant abandonné à l’adolescence.
Avant de monter sur scène, elle a révélé qu’elle connaissait Amel Bent, et qu’elle avait été au collège avec elle. Une confidence faite à la production, mais pas à la chanteuse elle-même.
Une prestation sans buzz, mais une reconnaissance
Une fois sa prestation terminée, l’aventure s’est aussi arrêtée là pour la pétillante brune pour laquelle aucun fauteuil ne s’est retourné. La voix était jolie, mais pas assez puissante, pas assez distinctive. Les coachs ont été polis, mais fermes. « Tu as du potentiel, mais il te faut encore travailler. »
Mais hors de question de repartir sans avoir avoué son identité à son ancienne camarade. Kamelia a pris son courage à deux mains et s’est adressée directement à Amel Bent, encore installée dans son fauteuil rouge.
« On se connaît, nous, on a été ensemble au collège Georges Politzer. » Elle a ensuite tenté de lui rafraîchir la mémoire : « Kamélia, La Courneuve. »
« On s’est laissées, on était des adolescentes ! »
« Je connais bien une Kamelia, mais c’est pas toi », a lâché la chanteuse, incrédule, avant de descendre de son fauteuil et de monter sur scène pour observer son ancienne camarade de plus près. Sous la lumière des projecteurs, elle n’a soudain plus eu de doute. Les années ont défilé, les visages ont changé, mais le regard, lui, est resté le même.
« On s’est laissées, on était des adolescentes ! » s’est exclamée Amel Bent, très émue. Sa voix a tremblé. Ses yeux se sont mouillés. Kamelia, elle aussi, avait les larmes aux yeux.
« Maintenant on est des mamans », a déclaré Kamelia. « On a maigri aussi non ? » a plaisanté Amel. « Beaucoup ! » a confessé Kamelia. « On était les deux petites grosses du collège », a lâché Amel, avec un sourire complice. « C’est incroyable, je suis choquée », a-t-elle déclaré en scrutant son amie sous toutes les coutures.



