Obsèques de Bruno Salomone : l’hommage bouleversant à Audrey, sa veuve, qui a perdu ses moyens

Le 23 mars 2026, une foule silencieuse s’est rassemblée à Joinville-le-Pont. Dans l’église Sainte-Anne de Polangis, proches, amis et anonymes sont venus saluer une dernière fois Bruno Salomone. L’acteur, disparu le 15 mars à 55 ans, laisse derrière lui une trace indélébile dans le paysage audiovisuel français. Mais au cœur de cette cérémonie d’adieux, une présence a bouleversé tous les esprits : celle d’Audrey Salomone, son épouse.
Discrète derrière ses lunettes noires, elle a paru fragile, soutenue par ses proches. Son chagrin transparaissait malgré sa retenue. Depuis des mois, elle accompagnait Bruno dans son combat contre la maladie, un combat mené dans la plus grande discrétion. Peu de personnes connaissaient la gravité de son état. Cette retenue, justement, reflétait la personnalité de l’acteur : il préférait préserver ses proches et son public.
Lors de cette journée d’hommage, c’est elle qui a incarné le dernier chapitre de l’histoire d’amour de Bruno Salomone. Une histoire qui s’est achevée quelques mois seulement après un mariage célébré à l’hôpital, dans l’urgence et la lumière. Retour sur un amour qui a illuminé les derniers mois de l’artiste.
Une cérémonie sous le signe de l’émotion
Jean Dujardin, l’ami fidèle
Lors de la cérémonie, l’émotion a atteint son apogée lorsque Jean Dujardin, son ami de longue date, a pris la parole. Son discours, sincère et poignant, a touché l’assemblée. Il a évoqué un homme lumineux. Un créateur de mots et de rires. Un ami fidèle.
Les deux hommes avaient partagé les planches au sein de la troupe Nous, nous. Ils avaient construit ensemble des années de complicité, de rires et de projets. Jean Dujardin, souvent expansif, s’est montré cette fois d’une retenue bouleversante, la voix tremblante, les yeux humides.
Il n’a pas manqué de rendre hommage à Audrey, qu’il a qualifiée d'”incroyable Madame Salomone”. Un geste qui a profondément touché la jeune veuve et l’assemblée.
Les applaudissements au moment du départ
À l’extérieur de l’église, une foule nombreuse attendait. Tous partageaient le même besoin : dire adieu à celui qui les avait fait rire pendant des années. Des anonymes, des fans, des voisins, des amis d’enfance.
Puis, au moment de la sortie du cercueil, des applaudissements ont retenti. Un geste fort. Une manière d’honorer celui qui aimait faire rire, qui avait consacré sa vie à offrir de la joie aux autres. Ces applaudissements, dans le silence recueilli du cortège, ont résonné comme un dernier merci.



