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Kim Glow se souvient de son coup de gueule en Tunisie : “J’ai été lynchée 2.0, mais j’étais en panique”

Elle est l’une des figures les plus clivantes de la télé-réalité française. Kim Glow, révélée dans “Les Marseillais à Rio”, a enchaîné les émissions, les polémiques et les frasques médiatiques. Mais un épisode en particulier a marqué les esprits et durablement entaché son image : son coup de gueule en Tunisie en 2020, en pleine crise sanitaire mondiale.

À l’époque, bloquée à l’étranger après une intervention de chirurgie esthétique, elle s’était filmée en larmes sur Snapchat, interpellant directement Emmanuel Macron et réclamant un “rapatriement militaire”. Des propos jugés excessifs, voire insultants, à l’égard de la Tunisie, qu’elle qualifiait de “dictature”.

La toile s’était déchaînée. Moqueries, critiques, indignation… Kim Glow avait essuyé un “bad buzz” d’une ampleur rare, dont elle peine encore à se remettre. Aujourd’hui, dans la websérie “Influenceurs : Une vie de rêve à Dubaï”, elle revient sur cet épisode et livre sa version des faits.

Dans cet article, nous retraçons cette affaire, analysons les réactions qu’elle a suscitées, et donnons la parole à Kim Glow, qui estime avoir été victime d’un “lynchage 2.0”.

Le contexte : 2020, une crise sanitaire mondiale

Des Français bloqués aux quatre coins du monde

En 2020, la pandémie de Covid-19 a paralysé la planète. Les frontières se sont fermées les unes après les autres, les vols ont été annulés, et des milliers de Français se sont retrouvés coincés à l’étranger, sans possibilité de rentrer.

L’angoisse était palpable. Beaucoup ont cherché des solutions, contacté les ambassades, multiplié les appels à l’aide. Dans ce contexte de panique générale, certaines prises de parole ont été davantage médiatisées que d’autres.

Kim Glow en Tunisie

Kim Glow, de son vrai nom Kimberley, originaire de Grasse, se trouve alors en Tunisie. Elle est venue subir une intervention de chirurgie esthétique, comme elle en a l’habitude. Mais avec la fermeture des frontières, elle se retrouve bloquée et sans visibilité quant à son retour.

C’est dans ce contexte qu’elle a publié ses premières stories, en larmes, interpellant directement les autorités.

Le coup de gueule qui a fait basculer

Les propos chocs

Dans ses vidéos, Kim Glow ne cache pas son désarroi. Elle explique que l’ambassade se renvoie la balle, qu’elle ne sait pas quoi faire, et que la situation est intenable.

Mais ce qui a choqué, ce sont ses mots sur la Tunisie :

“L’ambassade nous dit de prendre un vol, mais tout le monde se renvoie la balle de ping-pong. Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas d’avion militaire pour nous rapatrier. C’est rigolo deux minutes, mais ce n’est pas notre pays ici. Ça ne rigole pas, c’est la dictature. Il faut un rapatriement militaire ! Il fait quoi, Emmanuel Macron, en France ? Je suis bloquée là !”

Qualifier la Tunisie de “dictature” en pleine crise, alors que des milliers de Français y sont bloqués, a été perçu comme une insulte gratuite et une méconnaissance profonde du pays.

La réaction immédiate des internautes

Très vite, les réseaux sociaux s’enflamment. Si certains compatissent à sa détresse, la majorité des internautes se moque ouvertement d’elle.

Les commentaires fusent :

  • “Elle compare la Tunisie à une dictature parce qu’elle ne peut pas rentrer ?”

  • “Kim Glow, la nouvelle experte en géopolitique”

  • “Elle veut un rapatriement militaire pour son lifting ?”

Le bad buzz est tel que l’histoire dépasse largement le cercle des fans de télé-réalité. Kim Glow devient la risée de la toile.

Les excuses et le retour de Kim Glow

Des excuses sur les réseaux

Face à l’ampleur de la polémique, Kim Glow a rapidement présenté des excuses. Elle explique que ses mots ont dépassé sa pensée, que la panique l’a emportée, et qu’elle n’aurait pas dû s’exprimer ainsi.

Elle assure qu’elle ne souhaitait pas manquer de respect à la Tunisie, un pays qu’elle aime et où elle est venue à plusieurs reprises.

Un retour médiatique compliqué

Malgré ses excuses, la séquence reste dans les mémoires. Kim Glow est désormais associée à cette image de « candidate qui voulait un rapatriement militaire ». Un boulet qu’elle traîne encore aujourd’hui.

Le récit dans “Influenceurs : Une vie de rêve à Dubaï”

Un passage pour se justifier

Dans la websérie “Influenceurs : Une vie de rêve à Dubaï”, Kim Glow revient longuement sur cet épisode. Elle estime avoir été victime d’un « lynchage 2.0 » et affirme que ses propos ont été extraits de leur contexte.

“J’étais en panique, complètement perdue. Je ne savais pas quoi faire, je voyais que personne ne m’aidait. Mes mots ont dépassé ma pensée, je le reconnais. Mais ce que j’ai vécu ensuite, c’était de la folie. J’ai été lynchée sur les réseaux, insultée, menacée.”

Le contexte de la panique

Elle rappelle le contexte de l’époque : des milliers de Français bloqués, des situations personnelles dramatiques, une incertitude totale. Dans ce cadre, estime-t-elle, il est compréhensible que certaines personnes aient pu perdre leurs moyens.

“Je ne suis pas la seule à avoir paniqué. Beaucoup de gens ont eu peur, ont crié, ont dit des choses qu’ils ne pensaient pas. Mais moi, j’étais filmée, alors tout le monde a vu.”

Un parcours télévisé déjà marqué par les polémiques

Des débuts remarqués

Kim Glow n’en est pas à son premier coup d’essai en matière de controverses. Révélée dans “Les Marseillais à Rio”, elle a rapidement attiré l’attention par son caractère bien trempé et ses prises de position tranchées.

Les Anges 9 : des menaces de mort

Dans la websérie, elle évoque également son passage dans “Les Anges 9”, une expérience qu’elle décrit comme bien plus violente que “Les Marseillais”.

“Moi, pour la comparaison, quand j’étais dans les Marseillais, je ne me suis jamais sentie en danger. C’est carré, on se sent vraiment protégé, Même quand il y a des clashs, ils savent s’arrêter quand il faut. Dans les Anges, ça va très loin et on n’est pas protégé.”

Elle raconte avoir reçu des menaces de mort de la part d’autres candidats, et avoir dû cacher son téléphone dans son soutien-gorge pour enregistrer des preuves.

“Quand on nous rendait le téléphone le week-end, j’ai réussi à cacher mon téléphone dans mon soutien-gorge et à enregistrer les preuves de ces menaces de mort. Quand on rend le téléphone, à un moment, il y a un candidat qui me bouscule et s’en prend à moi et se rend compte que j’ai des preuves de l’agression. Il l’a dit à la prod, et la prod m’a grillé mes deux téléphones.”

Une image à réparer

Entre polémique internationale et révélations sur les coulisses de la télé-réalité, Kim Glow tente aujourd’hui de réparer son image. Installée à Dubaï, elle continue de partager sa vie sur les réseaux sociaux, mais avec davantage de prudence.

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